Zamin Amin

Posted by darren - octubre 2nd, 2017

Zamin Ally Amin (born 4 April 1963) is a former American cricketer of Guyanese origin. A left-arm orthodox bowler, he played for the American national side from 1990 to 2004.

Amin hails from Chesney, in Guyana’s East Berbice-Corentyne region, and played for the Guyana under-19s before emigrating to the United States. He made his senior debut for the U.S. national team at the 1990 ICC Trophy in the Netherlands, and took 13 wickets from seven games to finish as the team’s leading wicket-taker (and fifth overall). His best figures of the tournament, 4/29 from ten overs, came against Gibraltar water flask bottle. Amin was also the leading wicket-taker for the U.S. at the 1994 ICC Trophy, taking 11 wickets from seven matches (including 5/20 against Israel). He came close to repeating the feat at the tournament’s 1997 edition, with only Derek Kallicharran taking more wickets among his teammates.

In October 1998, Amin played for the U.S. in the 1998–99 Red Stripe Bowl, the West Indian domestic one-day competition. He had little opportunity to bowl in his two matches, and went wicketless. Amin’s next major international tournament was the 2000 Americas Cricket Cup in Canada. After that, he did not return to the national team until March 2004, when he represented the U electric toothpaste dispenser.S. in the ICC Six Nations Challenge in the United Arab Emirates. Later in the year, in May, Amin was selected to make his first-class debut, playing against Canada in the newly established ICC Intercontinental Cup. He was 43 years old at the time of his debut, and took two wickets in each innings. Despite his age, Amin was his team’s equal leading wicket-taker at the 2004 ICC Americas Championship in Bermuda, with his best figures being 5/31 against Argentina. After the conclusion of the championship, the U glass with water.S. played an Intercontinental Cup fixture against Bermuda, which was Amin’s last international appearance.

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Top Employers Institute France

Posted by darren - agosto 26th, 2017

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Kemexhe

Posted by darren - agosto 25th, 2017

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Géolocalisation sur la carte : Province de Liège

Géolocalisation sur la carte&nbsp water flask bottle;: Belgique

Géolocalisation sur la carte : Belgique

Kemexhe, en wallon liégeois K’mexh’, est une section de la commune belge de Crisnée située en Région wallonne dans la province de Liège. C’était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977.

Il est probable qu’une agglomération existait avant l’arrivée des Romains. Qui, sinon les habitants de l’endroit et des environs, aurait tracé les voies qui se croisaient en étoile au lieu dénommé plus tard Batch’-dès-Macrales? Il fallait aussi que ces mêmes habitants nomment leur localité pour la distinguer de ses voisines. Seule la tradition orale était en mesure de nous renseigner à ce sujet. C’est sur cette tradition que les premiers chroniqueurs se sont basés pour nommer notre village. Ils l’ont fait avec les moyens de révoque, transcrivant avec leur orthographe approximative un nom qui leur était plus ou moins mal prononcé.

Plus tard, au XIVe siècle, le chroniqueur liégeois Jean d’Outremeuse n’a pu que se fier à ces témoignages et à ces anciens documents pour nous transmettre son message. Par exemple que saint Materne vint ici évangéliser notre village. Et lui-même a écrit à la mode de son temps, avec sa langue et son orthographe. Voilà qui explique ces variations du nom de notre village dont la graphie sera fixée sur Kemexhe.

Ces anciens documents dataient du début du XIIe siècle mais ils ne concordent pas sur le nom de Kemexhe. En se limitant aux XIIIe et début XIVe siècles cela nous offre nombre de variétés.

“Quand apparaissent les premières déformations du nom, au début du XIIe siècle, il y a déjà un millénaire que le nom existe . Et la forme comafia, dont les auteurs précédents se prévalent, n’est que la relatinisation faussée – fréquente à l’époque – d’une forme patoisante.

On trouve la même année Commehe et Quemeche (1239). L’écriture est mal fixée, le nom non plus. Suivant que le scribe était de Kemexhe, de Lamine ou d’Othée, le nom prenait différentes formes. Le nom de Kemexhe ne sera fixé qu’au XVIIe siècle, sous une graphie engendrant une prononciation moderne du x. Il s’agit en fait d’une graphie pour préciser que le h doit être prononcé.

Par ignorance, le XXe siècle, perdant lentement ses traditions wallonnes, et ne connaissant pas la prononciation autochtone, prononcera le x. (Vide Xhendelesse, Xhoris, Xhendremael, etc). Le wallon prononce le nom du village de manière correcte: “La forme varie depuis des siècles, mais c’est aujourd’hui K`mèh.

Plusieurs villages des environs se sont distingués de leurs homonymes par la mention “près de Kemexhe” probablement du à ‘importance du bourg.

Kemexhe est situé à 14 km au nord-ouest de Liège, proche de la chaussée romaine Tongres-Amay. Le territoire de l’ancienne commune était de 456 hectares confine aux villages d’Odeur, Villers-l’Évêque, Fooz, Freloux, Momalle, Fize-le-Marsal, Crisnée, et présente une forme rectangulaire assez régulière, sauf au sud-ouest où une pointe s’avance vers Freloux.

Les limites de la commune suivent plusieurs tronçons de vieux chemins qui sont antérieurs à celles des anciennes seigneuries: – le chemin de Fize à la Râperie, la chaussée romaine Tongres-Amay (N69), – l’ancien chemin de Fize à Villers-l’Évêque, – l’ancienne route de Liège à Saint-Trond par Hognoul et Fooz (N3).

Le territoire appartient au bassin du Geer (donc de la Meuse via Maastricht), et suit une pente générale descendant du sud vers le nord. Le point culminant – 152 mètres – est situé aux confins de Fooz, un peu au sud de la route Fooz-Kemexhe. Au nord de ce point, la ligne des crêtes suit à peu près la limite du village.

À l’ouest se creuse une vallée formée par la réunion de deux anciens ruisseaux, l’un venant de Fexhe et de Freloux, l’autre venant des confins de Fooz et de Fexhe. Cette vallée est orientée sud-nord et forme, entre la voie de Fooz et la voie de Liège un repli très caractéristique dont les trois versants forment comme un pétrin (èl m&). Par le fond dè Vivî, elle gagne ensuite Villers-l’Évêque et Odeur. Ce ruisseau, à sec, sauf pendant la période des pluies, est dit “al rôye d’êwe” (à la ligne d’eau).

Une autre vallée traverse tout le territoire du sud au nord, venant de Noville et de Streel (dépendances de Fexhe-le-Haut-Clocher). Elle est suivie par le rouâ di Strêle, passe au Pont dans le village, traverse la Chaussée romaine et, par le fond gagne le village de Crisnée par le point le plus bas de Kemexhe : 121 mètres.

La ligne des crêtes qui sépare ces deux vallées porte les noms de hauteurs. Vers le Nord, les deux vallées divergent, et entre elles se creuse un fond qui s’allonge en direction d’Odeur. Une troisième vallée est proche de la lisière occidentale du village. Elle se rattache à un fond venant de Fize-le-Marsal et va rejoindre le grand ruisseau venant de Streel. Au sud, la ligne des crêtes entre ces deux dernières vallées suit à peu près la Chaussée romaine

Un saint, probablement saint Jean l’Evangéliste, nimbé, accosté de deux arbustes et portant sur la main gauche un écusson à trois jumelles, XIVe siècle

À l’acte de 1387, les échevins de Kemexhe déclarent avoir pendu …rostre propre général et commun seul de nosfre dicte halte court, dequeil usons eu nos oevres et lettres a suelleir en teils semblons cas. Le blason figurant sur ce premier sceau pourrait être celui du doyen de Saint-Jean à l’époque de la confection dudit sceau.

Aigle essorante, emblème de Saint Jean l’Evangéliste

Pays de Liège, Seigneurie appartenant à la Collégiale Saint-Jean de Liège.

On trouve mentionnés comme avoués de Kemexhe: en 1230, Rigaud de Beaurieux, en 1238 Amel, fils (lu précédent, en 1281 et 1318 Jean de Cockeroul, fils d’Anmel, en 1330 Amel, fils du précédent, mort sans hoirs le 4 mai 1375. L’avouerie appartient en 1414 à Jean del Champ de Fexhe, fils de Lambert de Fexhe-le-Haut-Clocher et d’Odile de Champ laquelle était fille de Jean de Champ et de Gertrude de Kemexhe, sœur d’Amel.

Il y avait vers 1200-1400 deux familles nobles à Kemexhe: les de Beaurieu et les de Pénilh best bpa free water bottles, toutes deux issues de la plus puissante famille de Hesbaye dont le grand aïeul était Raes de Danmartin qui avait épousé Alix de Warfusée. Il est aussi difficile d’établir leur histoire que de situer leur manoir. Des Beaurieu : “Burelé d’argent et d’azur, de dix pièces au lion de gueules sur tout” dix rayures de blanc et de bleu avec un lion rouge). Armoiries des Pénilh : “De gueules au lion d’or”, ce qui signifie: un lion d’or sur fond rouge.

Noblesse et blasons n’empêchent pas Charles le Téméraire de détruire leur manoir-château avec son artillerie lors de sa marche sur Liége en 1468, … à moins que les pierres de ces vieilles bâtisses abandonnées aient servi à construire des maisons à Kemexhe. Fin de l’Avoueriede Kemexhe Les deux branches étaient éteintes, mais l’Avouerie de Kemexhe ne disparaîtra pas pour la cause et on en retrouvera des traces jusqu’en 1600 environ, mais le titre parait être devenu honorifique: on cite vers 1580, Guillaume Collar, “avoué et haut officier de Kemexhe.

Les seigneurs de Kemexhe (lès ch’neûs ou les chanoines du chapitre de Saint-Jean) nommaient les membres d’une Cour de justice locale, composée de sept échevins, dont la juridiction s’étendait aussi au village de Herstappe. Mais en 1331 si le maieur est commun aux deux villages, il y a deux séries d’échevins et Herstappe tient des plaids ordinaires distincts de ceux de Kemexhe et les actes sont établis en son nom propre.

Les manants de Herstappe ne se dérangeaient pas volontiers, alléguant que leur villaige et haulteur est particulière et distincte, mesmes quilz denioient avoir a nul jour comparu audit Kemexhe aux plaix generalz. À Kemexhe, les plaids généraux se tiennent à la Saint-Remy, aux Rois et le lundi de Pâques Closes. La règle est que tous masuiers et surseans sont tenus de y comparoir au son de la cloche sonnant; les plaids ordinaires étant annoncés à l’église (en chaire). Les échevins siègent en plein air, sur des bancs, des xhammes. Les assemblées se font devant l’église, sur le cimetière ou au pied de celui-ci.

Le tilleul sous lequel on proclamait les sentences de la cour de basse justice était appelé “l’arbre de justice”. Les publications se font “au Pont” où s’élève aussi un tilleul et, comme l’on écrit alors : publyet sur le pont a Kemexhe ou que l’on est acoustumé faire publications. Quand l’intimé est absent, l’affichage est fait outre au perron de Waremme et parfois à celui de Liège. On allait en rencharge (appel) aux Échevins de Liège qui devaient confirmer les peines infligées par la Cour de Kemexhe. Un texte de 1345 en fait mention : “le court Lyna Lentretailheur, séante devant le tilhou en la ville de Kemexhe”…

Le 7 décembre 1705, le curé fit planter cinq tilleuls près de l’église au pied du cimetière, et un autre à la Tombale, au Batch dès Macrales, lequel fut abattu en 1856 par un ouragan.

Si on n’applique plus couramment la loi du Talion (œil pour œil, dent pour dent), et faute de prison, les pénalités sont lourdes, consistant en amendes et en pèlerinages à des sanctuaires renommés. Ainsi, au XVIe siècle: Walcourt, Aix, Vendôme, Rocamadour, Rome, Saint-Jacques de Compostelle. Celui qui ne soumet pas est banni ou aubain.

Les surcéants kemexhois semblent avoir été procéduriers. En une seule séance de 1586, quinze affaires sont traitées. Malgré les amendes, les plaintes pour rixes et meurtres sont fréquentes. Quelques exemples d’affaires en un temps où le paysan ne se met en route, même dans son village, qu’armé de son gourdin lequel, tempérament ou cervoise aidant, se met vite en action! Plaintes pour soy avoir combattu a sang courant contre le sergent Fennar ou contre le forestier Glaude qui auraient peut-être abusé de leur autorité, plaintes contre les notables, comme le «chirurgien» Tombeur… Parfois on juge pour mort d’homme: Martin Humblet qui a été tué d’un coup d’épée au cours d’une rixe, ou Guillaume Strengnart tué d’un coup d’ “harquebuse” au ventre…

Quattre verges scituées en lieu dit aile voye de Foz, aile justice” (1584), les condamnés à mort sont conduits à la justice, c’est-à-dire à la potence laquelle était dressée, aux confins du village, vers Fooz.

Les cours, petite disposition d’habitations particulière autour d’une courette, sont déjà citée en 1414. Quelques maisons, souvent modestes, regroupées autour d’une cour centrale, proviennent de l’ancienne topographie du village.

La famille de Kemexhe, noble lignage de Hesbaye, porte le surnom de la Tour. On lit quelque part pro turri quatuor fratrum (1357)… Il est probable que cette famille habitait le manoir, dit “le priese des chevaliers” où s’élevait une tour. Rien ne subsiste de ce manoir, ni de cette tour, mais les textes permettent de localiser le lieu-dit à l’endroit où a été bâtie l’école communale-mairie, près de l’église. De là un souterrain menait, dit-on, jusqu’au château d’Odeur. On ne l’a jamais découvert. Cette tour était mentionnée en 1532 comme servant de grenier.

Quelques vieillards de Kemexhe, en 1937, se rappelaient que le lieu était dit dans leur jeune temps : li corti al toûr. Lors des travaux pour la construction de l’école, on a mis au jour des fondations d’une solidité remarquable, ainsi que des pièces de monnaie. Au XVIIe siècle, ce bien, dit Dellethour, appartenait encore à la même famille, et François de Lathour fait deminner une maison appelée maison del Thour contre son frère, messire Renier de la Thorn, jadis demeurant audit Kemexhe.

Une autre tour, encore debout au siècle dernier s’élevait dans la prairie près du pont, en face de la ferme Couard, dite amon Dèltoûr. Le Dictionnaire de Delvaux; édité en 1842, signale à Kemexhe “une vieille tour, qui parait dater du XIIe ou du XIIIe siècle”. Cette tour n’est pas celle qui se dressait sur le tièr près de l’église. Les vieillards cités plus haut se rappelaient avoir entendu parler des ruines d’une tour qui s’élevait dans une prairie, en face de la grande ferme dite amon Dèltoûr, près du pont. Une éminence était encore visible en 1937 dans cette prairie. On devait y reconnaître les vestiges d’une motte féodale avec d’autant plus de vraisemblance qu’il existe un souterrain à cet endroit. Un large effondrement s’est produit à cet endroit, vers 1850, alors qu’on abattait un arbre dans la prairie. La légende parle des litons qui habitaient ces trous.

C’est sans doute la pièce centrale du souterrain qui s’est effondrée. Peut-être cette “bôme” était-elle semblable aux autres bômes de Hesbaye, dont certaines pourraient être antérieures à la période féodale. Les personnes qui sont descendues dans les bômes encore intactes de Fooz et de Fexhe-le-Haut-Clocher parlent des vastes dimensions de cette salle, soutenue au centre par un massif pilier de terre. Ils la comparent à une salle de danse à cause de la banquette circulaire et disent qu’un chariot attelé de quatre chevaux y tournerait à l’aise. On mentionne les bômes de Jeneffe, près du cimetière, de Bovenistier qui ont fait l’objet d’une étude; des souterrains signalés à Les Waleffes, à Pousset, à Viemme dans la cour d’une ferme où ils sont appelés trous à Mons.

Il faut signaler, près de Kemexhe, la bôme bonne et ségure de Russon, et surtout la bôme de Fize-le-Marsal où le seigneur fut bloqué et frit. Car ces bômes servaient de refuge aux habitants de la ferme, et des environs, en cas d’agression. À Fize-le-Marsal encore, à la fin du XIXe siècle, un effondrement se produisit dans l’entrée de la grange de la fort ancienne ferme de la Marsale, engloutissant au moins un chariot et une machine agricole. Mais jusqu’à présent on n’y a procédé à aucune recherche sérieuse. La légende assure que cette bôme serait le début d’un souterrain conduisant jusqu’au château d’Otrange.’ (HEM) (HER) (ED)

On l’appelait li for di mon Bastégn, et ces Bastègn’ habitaient dans la Coûr di mon Djàmâr, une cour entourée de quelques maisons à la bifurcation de la rouwale et la voie d’Odeur Ce four, commun à une quinzaine de ménages, servit au moins jusqu’en 1930. Lors de la fête paroissiale d’hiver en janvier – la St-Vincent de Saragosse – ce four servait sans interruption du mardi jusqu’au dimanche pour la cuisson des tartes. Aujourd’hui, ce four n’existe plus.

On mange du pain noir cuit au four banal, de la potkéze, de la soupe à base de légumes et de lard à l’occasion, car la pomme de terre est inconnue. On fait des bouillies de seigle où d’orge, un brouet agrémenté de quelques légumes du potager, rave, navet, poireau, chou, pois… On boit surtout de l’eau, parfois du petit-lait.

Il n’y a pas de couverts, on mange avec les doigts; on saisit la viande (quand il y en a) prédécoupée dans des plats, on la dépose sur un tranchoir de gros pain (les assiettes n’existent pas) et on la trempe dans une écuelle de sauce disposée pour plusieurs personnes. Promiscuité rude car on ignore les règles les plus élémentaires de l’hygiène, à preuve ces recommandations: Si tu veux saler ta viande, abstiens-toi de la tremper entière dans la salière ! Si tu as porté un morceau à la bouche, ne le remets pas dans le plat ! Garde-toi de mâcher trop de pain ou de viande et ensuite de recracher sur la table. Si tu as la bouche malpropre ou baveuse, essuie-toi les lèvres avec la nappe. Si ton nez est morveux, ne le torche pas de la main nue avec laquelle la viande est tenue, ce fait est vilain et honteux.

Du registre paroissial au registre communal: la décision est prise par le Directoire par la loi du 20 septembre 1792

Depuis cette date dudit calendrier républicain, les actes officiels des naissances, mariages et décès furent enregistrés et transcrits dans les registres communaux de l’état civil de Fize-le-Marsal et de même dans les autres communes dit canton de Kemexhe, dont Thys, et lesdits actes des cinq villages de l’actuelle entité de Crisnée seront rédigés selon une formule beaucoup plus détaillée et qui variera plusieurs fois au cours des temps, et des témoins seront requis. Depuis le 1er janvier 1965, tous les actes de l’entité sont enregistres à Crisnée.

En 1949, on rapporte les apparitions d’un fantôme à l’Abreuvoir aux Sorcières à Kemexhe. Une ronde de gendarmes met rapidement un terme aux déambulations nocturnes de ce plaisantin anachronique. Ce fameux “Batch dès Macrales” en forme d’auge a disparu lors de l’aménagement de la Chaussée-verte.

Albert Creyer Gilissen Leduc Piriek Alexandre Debouche Giroulle Libioulle Rennotte Antoine Deehamps Godelaine Lonein Sacré Banneux Deltour Grégaire Macors Sauvage Bastin Démarche Guissart Maquoi Scabers Bauduin Deperron Hanson Martin Staffe Bonehère Dethier Heptia Mélon Stévart Brassinne Dupont Jadoulle Ogier Strengnart Carstenstadt Florenville Jamoulle Pasques Tombeur Collard Florkin Kurtem Petitjean Vincent Colsoul Gérard Leburton Pinte Walkin Pire, Wilmart.

On considère que ces (sur-)noms, devenus les noms de famille actuels, proviennent de quatre sources : l’origine, le métier, le baptême, le sobriquet. Pour ce qui concerne Kemexhe, il peut être possible de trouver dans l’histoire du village la provenance de certains noms de famille.

Les noms d’origine: ils dépendent de la situation de la maison, du lieu de provenance. On range dans cette catégorie : Banneux, Bolland, Ceinte, Cologne, Defize, de Foot, Dengis, Florenville, Fontaine, Fraipont, Fumai, Loncin, Namur, Thys, Van Antwerpen,… Dechamps, Defalle, Defassé, Deltour, Delvaux, Demoulin, Deperron, Derwa, Dessar(t), Dethier, Devivier, Dubois, Duchateau, Dumont, Dupont, Dutilleul, Duvivier, Lahaye,…

Les noms de baptême : certains prénoms aux XIIIe et XIVe siècles ont récolté un tel succès qu’ils ont fini par s’imposer connue vrais noms de famille : Adam, Albert, Alexandre, Antoine, Baptiste, B(e)auduin, Berthe, Bertrand, Christophe, Colette, Daniel(s), Denis, Etienne, Francis, Franck, Georges, Gérard, Grégoire, Hermans, Hubert, Jacolet, Jacques, Lambert, Laurent, Léonard, Libert, Lucas, Martin, Mathurin, Paulus, Rubens, Urbain, Vincent, Willems.

Les noms de métiers : ils datent le plus souvent du Moyen Âge et ont persisté même quand ledit métier avait tout à fait disparu. On peut classer dans cette catégorie: Bailly, Bure, Chaspierre, Debièvre (chasseur de castors), De Ridder, Drapier, Jaegers, Jeandarme, Lefèbvre, Lévêque, Maréchal, Pinte, Schoenaers, Schoenmakers,…

Les sobriquets : ils sont attachés aux caractéristiques physiques ou morales des individus, leurs qualités, défauts, habitudes de vie. On reconnaît à Kemexhe : Blanchart, Bonnechère, Chabot, Debout, Dieu, Duchêne, Humblet, Koenig, Koninck, Lacroix, Lafosse, Leclercq, Ledouble, Leduc, Lefin, Lehaut, Lelarge, Lenoir, Malchair, Maillard, Musick, Pâques, Père, Petit, Petitjean, Sacré, Sauvage,… (CHR)

Rue – Maisons – Nbre – Date moyenne de la rue d`hab – Même résidence – H – F 0 à 20

Rue Vincent-Bonnechère 55 156 1.9.1981 79 77 55 Rue Burette 8 13 1.5.1987 7 6 1 Chaussée-Verte 52 146 1.7.1986 74 72 52 Rue Henri-Daniels 38 98 1.9.1977 46 52 6 Rue Oscar-Driesmans 9 26 1.9.1970 11 15 9 Voie-de Fieze 1 4 1.6.1994 3 3 4 Rue Hayette 1 4 1.1.1988 2 2 2 Rue Lin Mélon 9 77 1.1,1985 41 36 23 Rue P- & R- Sacré 38 96 1.9.1980 47 49 19 Rue Sous-le-Pont 1 4 1.9.1986 1 3 2 Rue de Villers 15 44 1.7.1980 20 24 12

Les 11 rues du village 247 670 = 2,7 habitants par maison en moyenne Soit 331 hommes et 339 femmes; 150 jeunes de 0 à 20 ans soit 22 %. de la population.

Au 31/12/1947. par comparaison avec les 521 habitants de Kemexhe. on en dénombrait:

a Bergilers 701 à Crimée 525 à Momaile 1.273 à Grandville 543 à Fine 547 à Lamine 523 à Oreye , 945 à Odeur 303 à Hodeige 833 à Oieye . 971 à Thys à Remicourt 1.170 à Lens/Geer 368 à Freloux 69 à Fexhe-le-H-C ; 887 (CHR)

La plupart des maisons du village ont moins de trente ans d’âge. Le nombre de permis de bâtir (rénover, agrandir) octroyés le précise : de 9 en 1992 et 30 en 1993 à 40 en 1994, 21 en 1995, 35 en 1996 et 35 en 1997, chiffres parmi lesquels Kemexhe se taille la plus grande part.

Les bourgmestres de Kemexhe sont répertoriés depuis 1230 jusqu’à Henri Daniels, fin 1964, dernier bourgmestre de Kemexhe. À partir de la fusion des communes de Crisnée, Fize-le-Marsal, Kemexhe, Thys et Odeur, au ler janvier 1965, la nouvelle entité Crisnée aura un seul bourgmestre.

1230: mention du maieur (on ne dit pas son nom) destitué par l’avoué Rigaud de Beaurieux 1315: Ludovicus, dictus Loweneal de Kemexhe.1326: Henri Palhes, maire delle cuit St-Ylaire
1331: Henri Palpes, maire de Kemexhe et de Herstappe
1368: Watier de Holhengnoulhe, fis jadis Ameile Milo de Holhengnoulhe
1377: Jen Rigoy (Rigo?)
1387: Jean Rigoul, en féauté pour Rigaul, son frère
1391: Jean Rigal
1409: Humblet delle Vauz, en féauté pour Johan Rigo, “souverain maieur et eschevin”
1414: Rigoul (“le sieur Rigo de Kemexhe est mayeur de Kemexhe”)
1441: Wilheame Kinoz
1462: Johans (nommé maiieur)
1472: Ameile Hantoule
1472: id. (Tristan Dorey, chanoine de St-Jean, ma%ur 1474: Pirar de Riwa id. (Guys Ardenthun)
1479, chanoine de St-Jean, mayeur tant comme à ce…
1480: Pirar, fils Jamar de Momelet
1482: id. (Antoine Dorey, mayeur en faulteit)
1505: Pirar de Momelette
1516: Johan Maquoier de Fouze
1519: Malcoir
1523: Johan Macuoer l’Aisné, de FoOz
1526: Johan Malcoire de Fooz
1531: Johan Collait
1540: Johan Gérard
1544: Wilheame Collar
1549: Renier Humblet
1566: Guillaume Collard
1641: Guillaume Stévart
1696: Herman Stévart
1748: Jean Collard
1761: Tassin Giroulle, bourguemaître
En 1792, Herman Francken est maire et officier de l’état civil. Né à Herstappe en 1750 et habite à Kemexhe, “près du pont”. Quand il mourut en 1809, il était encore notaire impérial.
En 1805, le maire est Robert Tombeur.
Pour peu de temps, car on sait que Jérôme Debouche est maire provisoire dès le 9.04.1807, remplacé dans la charge par Jean Jacques Jadoulle le 01.01.1808.
Né en 1767, Jean Guillaume Melon sera mayeur de juin 1822 jusqu’à son décès le 24 novembre 1842. Ses deux échevins sont: Thomas Pirson et Clerin Debouche.
Jean Jacques Delvaux qui lui succède est dit “bourgmestre”,
Jean Jacques Delvaux 1842 – 1851
François Hanosset, 1851- 31.12.1878, soit 27 années.(démission)
Nicolas Kerstenne 1879-26 décembre 1906,27 années, (décès)
Jacques Grégoire 10 février 1908 – novembre 1910. (démission)
Joseph Debouche bourgmestre f du 8 janvier 1911 à février 1912
Joseph Strengnart février 1912 – 2 juillet 1915 (décès)
François Bonnecherre, bourgmestre ii jusqu’au 9 avril 1919 (démission)
Jacques Melon, 13 avril 1919 – septembre 1925 (démission)
Oscar Driesmans janvier 1927 – ?
Lucien Dechamps, guerre 40-45 jusque fin février 1947 († 7.12.1957)
Henri Daniels mars 1947 – fin 1964, dernier bourgmestre de Kemexhe.

Les installations de la Protection civile de Crisnée, se trouvent sur le territoire du village de Kemexhe, depuis 1956, sur un terrain entre la rue Vincent-Bonnechère et la rue de Villers.

Pour exécuter ses missions, le PC de Kemexhe comptait un personnel de plus de cent membres mais ce nombre est en diminution.

La mémoire s’est perdue du bâtiment qui accueillait les écoliers kemexhois avant la Révolution de 1789, néanmoins on sait qu’une école existait en 1712 (et sans doute déjà auparavant) sous la direction du curé ou d’un vicaire ou marguillier-prêtre où l’on apprenait un peu . à lire et calculer, mais d’abord le catéchisme. Les meilleurs élèves, ceux qui avaient le mieux retenu des leçons et, par exemple, savaient signer autrement que par une croix, parvenaient aux emplois, facteur, échevins ou, pourquoi pas, bourgmestre… Cette salle d’école ne devait pas être bien luxueuse, ni spacieuse, en un temps où la plupart des maisons d’habitation elles-mêmes étaient petites, basses et pauvrement meublées. Peut-être se trouvait-elle à côté du presbytère, dans une sorte de grange ou d’appentis… En 1790, les habitants adressent une requête “au décimateur liégeois afin d’assurer une portion congrue au marguillier prêtre chargé de l’instruction des enfants, et afin d’édifier une école et une maison convenable pour loger le marguillier”. Cette salle d’école selon la tradition existait en 1837 au no 57 de la rue d’Odeur : transformée aujourd’hui en maison d’habitation, elle est contigüe au no 55, et située au carrefour de la rue d’Odeur et de la rue vers la Burète. Il s’agit de la maison habitée aujourd’hui par la famille Jacobs-Vandermeeren, au no 57 de la rue Vincent-Bonnechère. En 1806, la dotation annuelle de l’école était de 200 francs. Pour ce salaire, l’instituteur, François Joseph FLORKIN (frère du curé) enseignait à ses 49 élèves (26 garçons et 23 filles) la lecture, l’écriture, le calcul, la géographie, le catéchisme et, aux mieux-doués sans doute, le latin afin de les préparer aux humanités… À noter qu’à la même époque un gendarme touchait 432 F et qu’un hectare de terre rapportait net 56,41 F. Une nouvelle école, commune aux enfants d’Odeur et de Kemexhe, fut ensuite construite dans la même rue d’Odeur, en pleine campagne, à mi-chemin entre les deux villages. Elle existe encore aujourd’hui au no 81 de la rue VincentBonnechère, propriété de la famille f,eunusKeppenne. Une autre nouvelle école, réservée aux seuls Kemexhois cette fois fut bâtie en 1904, près de l’église, sur l’emplacement de l’ancien manoir des chevaliers de Kemexhe et elle formait bloc avec la maison communale, exactement sur le même modèle architectural que ses homologues les bâtiments à même destination des villages environnants de Crisnée, Fize, Odeur, Thys, Otrange,… Une fois venu, en 1963, le temps de la fusion des communes, cette école ferma ses portes et les élèves des cinq communes de l’entité “Crisnée” durent migrer vers l’école centrale construite rue Jean-Stassart, à Fizele-Marsal, (HER) (RC) (CHR)

“…À l’âge de 7 ans, on les envoyait à l’école, la coutume se généralisant de plus en plus malgré la liberté de fréquentation, l’instruction ne deviendra obligatoire qu’en 1914.

Les enfants étaient modestement vêtus. Les garçons portaient un pantalon à tape-cul qui descendait sous les genoux avec par-dessus un tablier noir en satin; les filles une jupe et une blouse, avec le même tablier. Tous portaient de hauts bas noirs attachés par un élastique. L’hiver, les garçons endossaient un chandail qui leur montait jusqu’au cou, sous le tablier; les filles jetaient un châle de laine noire au-dessus du tablier, et tous par les grands froids portaient une paire de moufles en laine de mouton suspendues à une cordon attaché au cou. La plupart étaient chaussés de sabots. Leurs vêtements étaient taillés dans les vieux vêtements du père et de la mère; on n’étrennait le premier costume ou la première robe que pour faire sa communion.

Le matériel scolaire en cette fin du XIXe siècle était des plus rudimentaire. Dans les anciennes écoles dépourvues de bancs, on s’asseyait sur le bord de l’estrade ou le long des murs, tenant sur les genoux une écritoire en bois avec couvercle à glissière qui servait de pupitre et dans laquelle on mettait l’ardoise avec le chiffon, la touche et le livre éventuel de français et de calcul. Mais après 1900, dans les nouvelles écoles pourvues de bancs, l’écritoire était remplacée chez les garçons par “li cof’teur” (mallette en cuir) portée en bandoulière, et chez les filles par un sac en toile cirée, en corde tressée ou par un panier d’osier. Le matériel instructif s’améliore : livre de français et livre de calcul pour tous, cahier de classe (avec couverture en carton dur, souvent offert par saint Nicolas) à côté de l’ardoise, du plumier en bois avec touche, crayon, porte-plume métallique, gomme et, luxe suprême, crayons de couleur et parfois compas.

Certains devaient faire ½ heure ou ¾ d’heure à pied matin et soir; ils mangeaient leurs tartines à l’école, et buvaient au bidon de café ou de chicorée qu’il fallait l’hiver faire réchauffer ou dégeler sur le poêle, ou l’été à la bouteille de “birwète”, morceau de jus fondu dans l’eau par agitation de la bouteille. Ils n’étaient pas gâtés non plus du côté des jeux et des friandises.

En dehors des billes, du cerceau et des toupies, les garçons jouaient “aux barres” ou au `saut de mouton” ou plus simplement à se battre ou bien ils formaient des groupes se racontant leurs exploits récents car, après la classe, on se rattrapait phone belt pouch. (Voir la “Guerre des boutons” de Louis Pergaud, et “De Witte” d’Ernest Claes). Il y avait aussi des passe-temps saisonniers: pillage des nids et capture de toutes sortes de petits animaux (hannetons, sauterelles, grenouilles, etc) au moyen desquels on se livrait à toutes sortes de jeux particuliers. Les filles jouaient à des jeux plus calmes : à la poupée (de fabrication maison), au “tahé” (marelle), aux “kèkes” (osselets provenant directement du porc tué), au “sto” (sorte de ballet joué face à un mur avec une balle), à la corde à sauter, à la comptine.

Les friandises étaient rares : en dehors des pommes (qu’on blessait en les frappant à petits coups contre un mur pour les rendre plus juteuses) et des autres fruits du voisin, on ne connaissait guère que le bâton de jus ou le bâton de réglisse quand on avait quelques cents en poche. Le soir, on faisait ses devoirs. Parfois on jouait une partie de cartes, de loto ou de dominos, mais le plus souvent, on écoutait les hommes qui racontaient des histoires. (d’ap. E.D.)

1230- Eilbertus

1331- Sire Wisman, dont la mère Clémence de Frères (t 1307) est enterrée à Kemexhe.

1345- Rigaldus de Kemexhe, chapelain

1352- Jean Copine, de Havines, pourvu de la cure de Komehes à l’âge de 24 ans

1389-1405 Désiré delle Vaus de Kemexhe, chapelain

1454- Jean de Molin, vesti

1511- Nicolle, desserviteur

1520- Henri de Molendino (de Molin), curé

1533- Thierry, desserviteur

1541-1546 Jean Karis, de Aquis, curé

1547-1533 Jacques Lybert (Libiet), curé

1554-1555 Jean de Corswarem, chanoine de Saint-Paul

1556-1559 Thomas Stouten, doyen de Saint-Paul

1560-1561 Waty de Corswarem

1589- Libert de Lens, vicaire

1589-1606 Hubert Strengnart (fils de Jean Humblet, dit Strengnart ou Stregnart) chanoine de St-Jean; il fait desservir successivement par Jean de Kempis (1592), Nicolas Monnet (1597), Jean Theodorici (1597), Lambert Netten (1599-1602), Hubert Gilsen (1630-36)

1607-1636 Martin Streignart, frère du précédent, neveu du suffragant André Strengnart,fait desservir par Théobald le Charlier (1607-1630), Jean Renard (1630-1636)

1636-1657 Jacques Macquoir (Macors?), est assisté dès 1637 de Jean Follain, vicaire-enseignant.

1658-1714 Henri Bottin, d’Awans; à partir de 1694, Pierre Moumalle est son chapelain. Dès 1705 Hubert Jadoulle sera son vicaire

1714-1721 Hubert Jadoulle prend la succession du vieux curé Bottin.

1722-1776 Jean Somalle ; il aura comme vicaires : Cosman Damien Massar

(1729-1744) Baard (en 1750), ensuite M, d’Heur dès 1755 et Joseph Hayn dès 1765.

1776-1791 Damien Tombeur

1791-1792 Charles Tombeur

1793-1851 François Florkin, sauf pendant les années 1801 jusqu’en 1838, où la paroisse de Kemexhe fut succursale de celle de Fize. Son neveu, vicaire, à 32 ans, fut inhumé à Fize en l’an XI.

1851-1885 Alexandre Granville

1885-1895 Alexandre Wilmet

1896-1918 Florent Duyckaerts

1918-1926 Joseph Moreau.

1926-1933 Robert Nolden.

1933.1959 Alphonse Jaegers, de Moresnet.

1959-1965 Henri Vangeel.ensuite curé à St-Julien (Liège); retraité à Chaudfontaine.

1965-1970 Luc Penninckx.11 sera nommé ensuite curé à Yvoz-Ramet.

1965-1965 Xavier Louvet. Dépressif, il est tombé dans la Meuse à Liège et s’est noyé.

1966-1985 Dutilleul qui sera ensuite nommé curé-doyen à Seraing.

1985-1988 Joseph Otte. La charge des cinq paroisses sera trop lourde pour son état de santé

1988-2002 François Gilissen résidait au presbytère de Fize-le-Marsal où il s’est suicidé..

2003-2007 Jacques Lambotte.

2007- Heinz Schneider responsable des dix paroisses d’Oreye et de Crisnée.

(CHI) (Cle) (CHR)

André Streignart, est né à Kemexhe en 1578 et meurt le 17 mai de l’an 1615, âgé de 80 ans. Il est évêque suffragant de Tagaste est originaire de Kemexhe. Il va, comme son successeur, s’opposer à la propagation du luthéranisme et du calvinisme dans le diocèse de Liège. Son corps était enterré dans le chœur de l’Église des Carmes-en-Île de Liège.

Joseph Lambert Alphonse Dumont est né à Kemexhe, le 19 octobre 1915, rouwalle di mon R’ni , dans la maison de ses grands-parents. Sa mère, Joséphine Bauduin, s’occupe de ses quatre enfants et, à l’occasion, fait des ménages pour améliorer l’ordinaire. Son père est ouvrier mineur au Charbonnage du Bois-d’Avroy, derrière Saint-Gilles. Il mourra en 1926, âgé de 47 ans de la gangrène à la suite d’une blessure au genou mal soignée. Avec eux vit le grand-père Bauduin, ex-menuisier, qui a travaillé longtemps à la sucrerie de Fexhe-le-Haut-Clocher et qui souffre de la goutte. Lambert fait ses six primaires dans la nouvelle école près de l’église avec l’instituteur Eugène Strengnart. Le curé Nolden qui a remarqué la piété de son acolyte contacte les R.P. Salésiens du Collège Don-Bosco à Liège. C’est là qu’en qualité d’élève interne et avec l’accord de sa famille, qu’il fera, à partir de 1928, ses Humanités gréco-latines. Lambert Dumont va poursuivre sa formation. D’abord, en 1928, à Grand-Bigard, une année de noviciat pour sa préparation à la vie religieuse au service de la jeunesse; puis, de 1935 à 1938, il poursuit ses études de régent scientifique à l’Institut Saint-Thomas-d’Aquin à Bruxelles.

Le 10 octobre 1938, Lambert Dumont arrive à Elisabethville où il va enseigner au Collège Saint-François de Sales: deux années en 3e primaire. La guerre éclate en mai 1940 et il est mobilisé sur place par le Gouvernement belge pour assurer l’enseignement aux jeunes Européens. Lambert fonctionnera quatre années comme professeur de mathématiques, sciences et géographie et concurremment, il fait deux années de Philosophie (1939-41), puis quatre années de théologie (1941-45). Lambert Dumont est ordonné prêtre, – le même jour que le R.P. Richard – le 21 mai 1945 à la Cathédrale d’Elisabethville par l’évêque Monseigneur de Hemptinne, vicaire apostolique du Katanga. Il aime rappeler qu’il doit sa vocation à son père, socialiste tolérant, mais surtout à sa grand-mère maternelle, Catherine Leclercq de Fléron, personne très pieuse. Après un terme de huit ans, rentré en congé de reconstitution en Belgique, le professeur Dumont fait deux ans de chimie à l’Université de Louvain et un an d’étude d’Orientation professionnelle à l’Institut des Hautes Etudes à Bruxelles. Puis il enseignera les sciences, un an à Farnières (Grand-Halleux), et un an à l’Institut Saint-Georges, à Woluwe-Saint-Pierre. Une très longue carrière au Congo-Zaïre. Lambert Dumont repart pour la Colonie, toujours à Elisabethville. En 1949-56, _ il est professeur de mathématiques et sciences au Collège Saint-François-de-Sales; de 1956 à 1960, il donne les mêmes cours aux élèves autochtones à l’Ècole Technique Don-Bosco, école qu’il dirige de 1959 à 1960. Inspecteur au Katanga Après l’indépendance du 30 juin 1960. À partir de cette date et durant plus d’une décennie, notre Kemexhois travaille comme inspecteur diocésain des écoles primaires et secondaires pour écoliers zaïrois du diocèse de Sakania (province du Katanga, rebaptisé Shaba), où il est relayé dès 1969, puis remplacé en 1971 par l’abbé zaïrois Léon Mwanza. De 1969 à 1975, Lambert est directeur de l’Enseignement catholique pour les écoles d’Européens et de Zaïrois du Katanga, dépendant du Bureau de l’Enseignement de Kinshasa, en relation avec le Gouvernement provincial et la Conférence épiscopale du Katanga. Dès juin 1975, date de la nationalisation des écoles, et vicaire épiscopal depuis 1981, le père Dumont aide le personnel religieux à accomplir sa mission, maintient l’entraide et l’harmonie avec les autorités civiles et religieuses. En même temps, il visite les centres de l’intérieur, il veille à la qualité des soins aux hospitalisés. En 1981-94, le révérend père Dumont est secrétaire-chancelier du diocèse de Sakania, et depuis lors chargé de l’animation spirituelle de quatre congrégations de RR.SS, congolaises. 27 mai 1995: on fête à Kemexhe, en présence de son évêque Mgr Ansini, les 80 ans d’âge et 50 ans de prêtrise de l’enfant du village, le révérend père Dumont qui y revient régulièrement en congé chez avant de repartir, infatigable, vers son Katanga. Marneffe Louis : Chronique des gens et des choses de Kemexhe, 1999.

Sous l’ancien régime, le chapitre de la Collégiale Saint-Jean-en-l’isle de Liège était possesseur de la seigneurie de Kemexhe. C’est vraisemblablement à la libéralité de ce chapitre que l’église paroissiale de la localité devait de posséder la remarquable croix dont vient de s’enrichir notre Musée archéologique. L’acquisition, dûment autorisée par les pouvoirs publics, a été réalisée aux frais de l’Association des Amis des Musées de l’Institut archéologique. C’est surtout à Messieurs Jules Dumont, le doyen Ernest Fréson et Georges Petit qu’est due l’heureuse issue de cette opération.

Cette croix avait échappé à l’attention des organisateurs de l’Exposition de l’art de l’ancien pays de Liège, en 1881, mais figura, en 1905, à l’Exposition de l’Art ancien au pays de Liège. Elle fut en 1924, présentée aux visiteurs de l’Exposition de l’Art ancien au pays de Liège qui eut lieu à Paris. Le comte Joseph de Borchgrave d’Altena a, depuis, consacré une étude très fouillée aux émaux qui la décorent . Ainsi se marque l’importance de cette œuvre d’art. La Croix ne servant jamais au culte et redoutant un vol, le Conseil de Fabrique décide, le 1er janvier 1939) de la céder pour 25 000 francs au Grand Curtius, la “croix en cuivre doré aux quatre extrémités en plaque de cuivre doré et émaillé au procédé de champlevé, de même que les émaux mosans du XIIe et un Christ du XIVeXVe siècle).

La croix mesure, en hauteur, 41,5 cm. Sa largeur est de 30,3 cm. Elle a été découpée dans une plaque de cuivre sur les bords de laquelle a été fixée, au moyen de rivets, une moulure dont la partie plane est décorée d’un quadrillé gravé orné, de distance en distance, de perles. A l’extrémité des bras, cette moulure vient buter contre une plaque rectangulaire, également en cuivre, ornée d’un émail et sertie d’un grènetis, rang de petits grains en relief situé au bord.

Primitivement, la base devait être prolongée par une broche qui était attachée derrière la croix, où elle a laissé des traces, par des rivets qui traversaient la plaque émaillée. Après la disparition de cette broche qui servait à fixer la croix sur un pied, on a sectionné, des deux côtés, la moulure sur une longueur de 1,5 cm à 0,2 cm et on l’a remplacée par des bouts de moulure plus plats, et non ornementés, en laiton. Sur une hauteur d’environ 0,7 cm, a été ainsi obtenue une surface aplatie qui pouvait aisément être introduite dans une fente pratiquée dans un support, où disparaissait la plaque d’émail inférieure, ainsi qu’en témoigne l’usure dont elle a souffert.

En examinant la face postérieure de la croix, on note que l’artisan avait tracé à la pointe, sur la plaque de cuivre, des traits délimitant le profil de la croix. Ceux-ci se retrouvent sur le carré central. D’autre part, pour éviter toute erreur, à chacun des endroits correspondant à l’emplacement des plaques émaillées, on avait eu soin de graver l’une des lettres A. B. C. D. qui devaient figurer au verso de chacune de ces plaques. Toutes ces traces de la fabrication disparaissaient sous la couche d’or qui recouvrait entièrement la croix, et dont elle a gardé bien des traces. Jusqu’à ces derniers temps, celles-ci étaient voilés par un enduit bronzé.

La tradition n’a pas conservé le nombre et l’identité des victimes d’antan, par exemple s’il y eut des émules locaux du kemexhois Guillaume Franckot del Tchâssîe lequel s’engagea sous le drapeau d’un capitaine, “vrybuiter ou franc pillard” pour rançonner les paysans espérant, s’il en réchappait, revenir riche au village (ED); de participer aux échauffourées mortelles entre partisans des seigneurs Beaurieu alliés des Awans contre Pénilh rattachés aux Waroux au XIVe siècle. (ED)

Les Kemexhois furent nombreux, au temps de la Révolution, à applaudir à la chute de l’Ancien Régime avec ses excès et ses misères. En compensation, chaque village devait fournir à Napoléon son contingent de soldats. Ainsi, en 1806, il y avait aux Armées 15 hommes sur 438 habitants de Kemexhe, autant qu’ensemble Crisnée (8, pour 308 hab.) et Fize-le-Marsal (7, pour 244 hab.). Cela ne se fit pas sans victimes.

Bonnechère Vincent — Bynens François — Chabot Séraphin — Coupienne Camille — Dessers Dieudonné — Dethier Eugène — Dethier Fernand — Devivier Albert — Dupont Fernand — Dupont Marcel — Dupont Léon — Dupont François — Dumont Marcel — Lacroix Clément — Martens Albert — Pextaerts Jean — Plessers Lambert — Sacré Octave — Warnier L. L. — Zilles Lambert.

HER † Jules Herbillon, Topographie de la Hesbaye Liégeoise Kemexhe vol VII

RC Registres communaux d’état-civil et de population de la commune de Kemexhe

RP Registres paroissiaux de Kemexhe

ED † Eugène Dethier ; 2000 ans de vie en Hesbaye “D’attuatuca à l’E5” 1976.

DAR Daris : Histoire du diocèse et de la Principauté de Liège aux XVe et XVIIIe siècles

LEJ Jean Lejeune : La Principauté de Liège, Eugène Wahle éditeur 1980

CJC Cour de Justice de Kemexhe

GOD Ernest Godefroid : Liège 1930, Touring Club de Belgique, Société royale 1930

PB Jeannine PAYE-BOURGEOIS : Hesbaye, terre méconnue

FP Fl.P. ISTA . Hannut-Waremme dans la tourmente de la 2e guerre mondiale vol III 1988

CHR Louis Marneffe&nbsp fantasy football t shirts;: Chronique du Groupe Zorro (1995)

DDB Dieudonné Boverie : Histoire de Liège (Simonis 1975)

DEM Joseph Demartèau : Liégeois d’il y a cent ans

CHR Chronique du XXe siècle (Elsevier)

INV Inventaire analytique des chartes Collégiale Ste-Croix, à Liège. (Poncelet, tome I, 1911)

REP Répertoire du mobilier des sanctuaires de Belgique

BOL Jean Jacques Bolly :Province de Liège.

CLE Clergé du diocèse de Liège 1825-1967

HER Les curés de Kemexhe (Leodium XXXIV) (CHI) (HER)

THI Nécrologie du clergé du diocèse de Liège

PAQ Paquay : Visitationes archidiaconales 1613-1673, tome I.

MER Mercier : Vingt siècles d’histoire de l’Eglise

DRO Daniel-Rops : L’Eglise de la Cathédrale et de la Croisade

MAR Al.de Marneffe : Table des dignitaires du chapitre de St-Lambert

RdM R.de Mayer : Overblijfselen der Romeinsche Villa’s

ARC Annales Soc. Arch. Bruxelles XVII (1903), page 127

FRE Doyen Fréson : Chronique archéol. du Pays de Liège

BAA Bull. comm. Art. Arch. XXXVIII,XL,XLII,X1953)LVI,XLIII

BAH Bull. Soc. Art. Hist. XVIII

LGL ASBL Le Grand Liège : Art mosan et arts anciens

BRA Brassinne : Inventaire archéologique de l’Ancien Pays de Liège.

LEF Jean Lefèvre : Traditions de Wallonie (Marabout)

TRA Histoire des Tramways aU Pays de Liège (GTF 1985)

AS Henri Bernard : L’Armée Secrète 1940-1944 (Duculot 1986)

ZOR Louis Marneffe : Chronique du Groupe Zorro de l’A.S. (1995)

HAL Léon Halkin : Société d’Art et d’Histoire du diocèse de Liège.

MON Moniteur Belge de 1939 à 1975

DVA Delvaux : Dictionnaire II

HAU Jean Haust : Dictionnaire de wallon liégeois (1933) (1938)

DIC Dictionnaire des communes belges (édition 1933)

EBO Emile Bouvier : Miroir de la Hesbaye.(1953)

FMA François Mahiels : Le Geer,une rivière hesbignonne,

les quotidiens La Meuse (MEU)), la Libre Belgique (LLB), Le Soir (LS)

et l’hebdomadaire “Patriote Illustré” (PI),

CHR Louis Marneffe : Chronique des gens et des choses de Kemexhe (1999)

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Kevin Pearce (snowboarder)

Posted by darren - enero 24th, 2017

Kevin Pearce (born November 1 bottle stainless steel, 1987) is an American former professional snowboarder. He was born in Hanover, New Hampshire, and raised in Hartland, Vermont before moving with his parents to Norwich, Vermont. He competed professionally from 2007 before an accident in 2009 that left him with traumatic brain injury. He now lives in Carlsbad, California.

Pearce won The Arctic Challenge in 2007 and completed back-to-back titles with victory in 2008 red football socks. He was also the first man to earn two Air & Style rings in one season, winning the Nokia Air & Style in Munich in 2007 and the Billabong Air & Style in Innsbruck in 2008.

In the 2007–08 season he won the Swatch TTR World Snowboard Tour, garnering the TTR World Tour Champion title.

He won three medals at the 2008 Winter X Games XII in Aspen, Colorado. He was also the first athlete in X Games history to compete in three medal events in one day.

Pearce is a member of the Frends Crew (spelled without the “i” to emphasize the collective nature of the group) made up of snowboarders Mason Aguirre, Danny Davis, Scotty Lago, Keir Dillon, Mikkel Bang, Jack Mitrani and Luke Mitrani. Frends is a group of riders who turned their initial friendship into a formal alliance in 2007 to move the sport away from its recent competitive and business focus and return the sport to its grassroots, collegial beginnings.

On December 31, 2009, Pearce was critically injured during training in Park City, Utah. He struck his head above the left eye halfway down the pipe during a half-pipe training run trying a maneuver called a cab double cork. He was flown to the University of Utah Medical Center in Salt Lake City. On January 26, 2010, Pearce was transferred out of critical care and in early February was moved to Craig Hospital in Denver, Colorado glass bottle design, a rehabilitation center that specializes in traumatic brain injuries. By June, Pearce was back with his family in Vermont.

In an August 23, 2010 interview, Pearce said he was lucky to recover and “…excited to get back onto a snowboard.” However, in a December 2011 interview with NBC water flask bottle, he said he will not compete again but he did get back on a snowboard later that year.

Pearce is a son of noted international glass artist Simon Pearce who has a chain of upscale retail stores in the Northeast United States. Cyrus Vance, Jr., the District Attorney of New York County (Manhattan), is his maternal uncle. He is the grandson of Cyrus Vance, Secretary of State under President Jimmy Carter. Kevin Pearce is the youngest of Simon and Pia Pearce’s four sons. His brothers David, who has Down syndrome, Andrew and Adam are also snowboarders.

Pearce and a few other pro snowboarders (Mason Aguirre, Jack Mitrani, Danny Davis, Scotty Lago, Mikkel Bang, Luke Mitrani, and Keir Dillon) developed a strong friendship over years of competitions. They began calling themselves the FRENDS crew due to their growing relationships with each other.

Kevin Pearce and The Frends crew have hosted a Signature Session™ at High Cascade Snowboard Camp each summer since 2008. At camp Pearce spends time with young snowboarders, helping coach, mentor and inspire.

The 2013 documentary The Crash Reel by Lucy Walker documents Pearce’s preparations for the 2010 Winter Olympics games, the 2009 injury, and his subsequent rehabilitation.

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