Dambo

Posted by darren - octubre 11th, 2017

Dambo est un terme utilisé pour désigner une catégorie de milieux humides peu profonds qu’on trouve en Afrique Centrale, Australe et de l’Est, notamment en Zambie et au Zimbabwe youth football uniform designer. Ils se situent généralement dans des zones de hauts-plateaux arrosés ; ils se ramifient telles des rivières et quoique n’étant jamais très grands, ils peuvent ainsi couvrir de vastes régions. Par exemple, les dambos couvrent environ 12,5 % du territoire de la Zambie. Il existe des noms africains pour désigner ces milieux : mbuga (usité en Afrique de l’Est), matoro (dans le Mashonaland, au Zimbabwe), vlei (Afrique du Sud), fadama (Nigeria) et bolis (Sierra Leone) ; le français « bas-fond » et l’allemand spültal désignent des zones humides enherbées similaires.

Les dambos sont caractérisés par des graminées clothes ball remover, des joncs et du carex, contrastants avec les zones boisées environnantes tels les forêts claires à miombo. Ils peuvent être secs à la fin de la saison sèche, révélant des sols gris et des argiles noires, mais, à la différence d’une prairie inondable, ils conservent des lignes de drainage humide pendant la saison sèche. Ils sont gorgés d’eau et inondés en saison des pluies mais, généralement, pas plus haut que la hauteur de la végétation ; l’eau libre est celle des ruisseaux, des rivières et des petits étangs ou lagunes au point le plus bas, généralement à proximité du centre.

Le nom de dambo est plus particulièrement utilisé pour les zones humides des plateaux en amont des ruisseaux et rivières. La définition scientifique qui en a été proposée est « dépressions en amont des lignes de drainage, principalement couvertes d’herbes, saisonnièrement inondées ».

Le problème avec la définition précédente est que le mot peut aussi être utilisé pour les zones humides qui bordent les rivières, loin de leurs sources, tel que le dambo de la rivière Mbereshi qui pénètre dans les marais de la Lwapula, en Zambie 9° 43′ 30″ S, 28° 46′ 00″ E.

Un rapport de la FAO, datant de 1998, distingue les dambos « hydromorphiques/phréatiques » (associés aux sources en amont des cours d’eau) et les dambos « fluviaux » (associés aux cours d’eau proprement dit). Le rapport propose aussi cinq types géomorphologiques pour la province de Luapula en Zambie : upland, valley, hanging, sand dune et pan.

Les dambos sont alimentés par les pluies, lesquelles sont lentements drainées pour alimenter à leur tour les ruisseaux et rivières ; ils sont ainsi un élément clé du cycle de l’eau. En plus d’être des écosystèmes complexes, ils jouent un rôle dans la biodiversité des régions où ils se trouvent.

Une idée populaire est que les dambos agissent comme des éponges qui s’imprègnent en saison des pluies puis relâchent lentement les eaux en saison sèche, assurant ainsi une alimentation des cours d’eau tout au long de l’année. Mais des recherches suggèrent que l’eau est relâchée des aquifères du milieu à la fin de la saison sèche. Des sources ont été observées dans certains dambos.

Cela signifie en pratique que l’eau d’une saison des pluies donnée peut mettre longtemps, jusqu’à plusieurs années, à percoler au travers des collines avant d’émerger dans un dambo, créant des lagunes ou des écoulements en aval qui ne peuvent être expliqués par les précipitations de l’année précédente. Les dambos peuvent ainsi, par exemple, être impliqués dans les énigmatiques variations du niveau ou du débit de l’eau dans le lac Mweru Wantipa et le lac Chila à Mbala.

Les dambos sont traditionnellement utilisés :

Plus récemment, ils ont été utilisés pour la pisciculture et pour le riz. Les efforts pour développer l’agriculture dans les dambos ont été entravés par le manque de recherches sur l’hydrologie et la pédologie, les dambos étant des milieux variables et complexes.

Un bon exemple de dambo peut être observé à 30 km au sud de Mansa, en Zambie (11° 28′ S, 28° 54′ E), dans une réserve forestière running hydration systems. Contrairement aux zones avoisinantes, défrichées pour l’agriculture et la production de charbon de bois, le dambo contraste avec la canopée de la forêt de miombo. On voit que le dambo se ramifie comme une rivière. La plupart des dambos ont la même taille et suivent le même modèle.

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Bottnakarl

Posted by darren - diciembre 11th, 2016

Botnakarl eller bottnakarlarna, var fra middelalderen et tilnavn på borgere i Stockholm, som rejste til Västerbotten og Österbotten for at drive handel med bønderne der. Mange var ansete fra disse områder best men’s shaver, som senere havde slået sig ned i Stockholm (i modsætning til landsköpmännen (landkøbmændene), som blev boende og var bønder i Norrland). Deres skibe kaldtes bottneskutor (skuder).

År 1477 omtales i en notits i Stockholms stads tänkeböcker under rubrikken Botnakarlarne, at de ikke kun bedrev handel i det øvre Bottenviken men tillige var borgere i Stockholm. De havde forbud mod at besejle Norrebotn med trusler om bøder på 40 mark, hvis de ikke havde nogen, som i deres sted var tilstede i hovedstaden running hydration systems. De solgte især pelse, sæl og laks i Stockholm og indtil 1482 byttede de deres varer mod korn. Bottnakarlerne gjorde også rejser til udlandet, blandt andet til Tyskland.

Den ældste notits om bottnakarlar findes i Stockholms bys jordebog. Denne er fra 1444, hvor en Hanis skrædder fra “Nörra butn” omtales. I 1465 omtales en Erik Jonsson med hjemsted i “Norrebodhnin i Roswik”. Fem år senere, i 1470, omtales Torneå i en bogføringspost i Stockholms kæmnersregnskaber, da 5 mark i skat gaves af “Henrek laxekarl”.

I 1480’erne bliver notiser om bottnakarlar i Stockholm stadig hyppigere. Luleåboerne dominerer, tæt fulgte af Österbottenssognene Närpes, Mustasaari (nu Korsholm) og Pedersöre. Piteå og Torneå forekommer ofte, mens sognene Umeå og Bygdeå ikke synes at have haft så tætte forbindelser med hovedstaden som de nordligere i det tidligere landskab Västerbotten.

Anledningen til, at “norrbottningar” (således kaldtes i middelalderen indbyggere fra Västerbotten og Norrbotten) skaffede sig så gode forbindelser med Stockholm, var eksistensen af det bottniska handelstvånget. Efter som det ikke var tilladet at besejle udenrigs havne fra Norrbotten, fandt mange inden for handelen virksomme fra dette område det hensigtsmæssigt at etablere sig i stapelstaden Stockholm. En følge heraf var, at mange norrbottninger modsatte sig en liberalisering af handelspolitikken handheld water bottle for running. Anders Svensson Bjur fråa Bensbyn, som blev borgmester i Stockholm i 1498, var således i opposition til Sten Sture den ældre, som ville gøre det muligt for flere byer end Stockholm og Åbo at bedriva udenrigshandel.

Det må tilføjes, at også andre stockholmere end norrlændinge specialiserede sig i handelen med Bottenviken.

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