Loi allemande sur la restauration de la fonction publique du 7 avril 1933

Posted by darren - mayo 31st, 2016

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Loi des pleins pouvoirs (1933)
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La loi sur la restauration de la fonction publique (Gesetz zur Wiederherstellung des Berufsbeamtentums, GWB) fut promulguée le 7 avril 1933 et permit aux dirigeants nazis de destituer les fonctionnaires juifs ou considérés comme politiquement hostiles. Élaborée sous la direction du ministre de l’Intérieur Wilhelm Frick, elle fut, avec la loi sur la réglementation de l’accès au barreau, promulguée le même jour, à la fois la première disposition législative à portée antisémite et la première étape de la « mise au pas » (Gleichschaltung) de la société allemande. Elle fut abrogée par la loi n° 1 du Conseil de contrôle allié portant abrogation du droit nazi du 20 septembre 1945.

Le chef du parti nazi, Adolf Hitler, est nommé chancelier du Reich par le président Paul von Hindenburg, le 30 janvier 1933. Dès l’arrivée au pouvoir les deux seuls ministres nazis du cabinet Hitler, Wilhelm Frick, ministre de l’Intérieur du Reich, et Hermann Göring, ministre sans portefeuille et ministre de l’Intérieur de Prusse, lancent une vague de révocations dans la fonction publique : sans aucune base légale, plusieurs centaines de fonctionnaires perdent leur poste, certains pour leurs opinions libérales ou sociales-démocrates, d’autres parce qu’ils sont juifs,[N 1]. Cette « épuration » de la fonction publique est une première mise en œuvre du programme en 25 points du 24 février 1920, et notamment de son article 6[N 2].
Après les élections du 5 mars 1933, la violence antisémite se généralise : les membres de la SA se déchaînent contre les Juifs, allant jusqu’à commettre des assassinats. Ces actions antisémites culminent avec le boycott du 1er avril 1933, dans toute l’Allemagne, des commerces et entreprises juives, prôné, avec l’accord de Hitler, par Julius Streicher et préparé dès la mi-mars. Dans son ensemble, le boycottage est un échec en raison de la passivité de la population allemande et de réactions de mécontentement dans une partie de celle-ci.
À côté de ces mesures et actes antisémites sans cadre juridique, Hitler souhaite disposer d’une base légale pour fonder sa politique anti-juive. Le 24 mars 1933[N 3], Frick soumet au cabinet un projet de loi sur la restauration de la fonction publique, basé sur une proposition qu’il avait déjà formulée au Reichstag en 1925 ; ce projet est approuvé par Hitler le 31 mars ou le 1er avril 1933. Le projet initial est remanié afin de tenir compte de certaines réticences de Hindenburg, bien que Hitler puisse légiférer sans la caution du président depuis l’approbation de la loi des pleins pouvoirs. Dans un courier du 4 avril, le président fait savoir au chancelier qu’il trouve intolérable que des fonctionnaires invalides de guerre soient contraints à la démission et estime que ceux qui se sont montrés dignes de combattre et de donner leur sang pour l’Allemagne demeurent dignes de la servir. Pour les fonctionnaires d’origine « non aryenne », la révocation est remplacée par une mise en disponibilité avec droit à une pension, et certaines exemptions sont accordées, notamment pour les anciens combattants.
La loi est publiée dans l’édition du Reichsgesetzblatt du 7 avril 1933. Composée de dix-huit paragraphes, elle ne comporte pas le terme « Juif », qui n’apparaît que dans le premier décret d’application du 11 avril 1933[N 4]. Cette absence n’enlève rien à la portée antisémite du texte qui constitue « une remise en cause massive de l’égalité des droits des juifs en Allemagne depuis 1871 ».
Le préambule de la loi (« le gouvernement a décidé la présente loi ») et la liste des signataires, dans laquelle ne figure pas Paul von Hindenburg, démontrent que ce texte a été promulgué sur la base de la loi des pleins pouvoirs qui permet au gouvernement de légiférer sans aucune procédure parlementaire et sans l’aval du président de la république.
Le 1er paragraphe de la loi en précise l’objectif :
« […] dans le souci de restructurer la fonction publique sur des bases nationales et de simplifier son administration, les fonctionnaires peuvent être révoqués en vertu des dispositions suivantes, quand bien même les conditions nécessaires à leur révocation définies par le droit en vigueur ne seraient pas remplies. »
Trois catégories sont explicitement visées par la possibilité d’une révocation :
Outre ces trois catégories, la loi dispose en son paragraphe 6, que tout fonctionnaire peut être mis à la retraite pour simplifier l’administration.
Conformément aux souhaits de Hindenburg, le paragraphe 3 souvent dénommé le « paragraphe aryen », comporte en son 2° des possibilités d’exemption. « Le §1 ne s’applique pas aux fonctionnaires en fonction au 1er août 1914, à ceux qui ont combattu sur le front au cours de la Première Guerre mondiale, pour l’Allemagne ou ses alliés, ou dont le père ou un fils ont péri au cours de la guerre mondiale ». Le ministre de l’Intérieur du Reich peut en outre accorder d’autres exemptions, en concertation avec les ministres concernés ou les plus hautes autorités des États.
Les paragraphes 7 à 16 organisent les conditions pratiques des révocations et mises à la retraite anticipée, en ce qui concerne les préavis, les salaires et pensions.
Les dispositions de la loi violent notamment les articles de la Constitution de Weimar garantissant l’accès sans discrimination de tout citoyen au service public (Art. 128), la stabilité de l’emploi et l’inviolabilité des droits acquis (Art. 129) et la liberté politique des fonctionnaires (Art. 130).
Le terme « non-aryen » employé dans le texte de la loi est de caractère fort général et génère de nombreuses confusions qui contraignent le gouvernement, quatre jours après la promulgation de la loi, de prendre un premier décret d’application.
Le décret du 11 avril 1933, signé par les ministres de l’Intérieur Wilhelm Frick et des Finances Lutz Schwerin von Krosigk apporte une série de précisions au texte de la loi sur la restauration de la fonction publique. En son article 1er, il précise que sont considérés comme inaptes et doivent être démis de leur fonction tous les fonctionnaires affiliés au parti communiste ou à l’une de ses organisations auxiliaires.
L’article 2 du décret définit ce que recouvre le terme de « non-aryen » employé dans l’article 3 de la loi :
« § 1 Est considérée comme non-aryenne toute personne qui descend de non-aryens, en particulier de parents ou grands-parents juifs. Cette disposition s’applique même si un seul parent ou un des grands-parents est de descendance non aryenne. Ce principe vaut particulièrement si un parent ou un des grands-parents était de confession juive. § 2 Tout fonctionnaire qui n’était pas nommé au 1er août 1914 doit prouver qu’il est d’ascendance aryenne, qu’il a combattu sur le front ou que son père ou son fils a été tué au cours de la Première Guerre mondiale. Cette preuve doit être donnée en fournissant des documents (certificat de naissance, certificat de mariage des parents, papiers militaires). § 3 Si l’ascendance aryenne fait doute, un avis doit être obtenu de la commission d’expertise raciale du ministère de l’Intérieur. »
Même si nombre de commentateurs présentent ce décret comme une loi raciale, le seul critère retenu pour définir les « non-aryens » est la religion d’un des ascendants de l’individu concerné ; un seul des grands-parents de confession juive suffit à catégoriser une personne comme « non-aryenne », ce qui permet d’écarter des fonctions officielles tout individu susceptible de transmettre l’« influence juive ». Cette définition maximaliste pose des problèmes que les nazis tentent de résoudre en 1935 avec la définition des Mischling dans le cadre des lois de Nuremberg.
Enfin, le décret précise, en son article 4, les catégories considérées comme non fiables politiquement. Toutes les activités ou affiliations politiques des fonctionnaires depuis le 9 novembre 1918 doivent être prises en compte et déclarées aux plus hautes autorités du Reich ou des États ; sont notamment considérés comme des partis politiques n’offrant pas les garanties de loyauté au sens de l’article 4 de la loi, les organisations paramilitaires socialiste ou républicaine, ainsi que la Ligue des droits de l’homme.
Décrets d’application et lois complémentaires se succèdent au cours des années 1933, 1934, 1935 et 1938. Le 23 juin 1933, les mesures de la loi sur la restauration de la fonction publique sont étendues au personnel de la Reichsbank et de la Reichsbahn. Le 20 juillet 1933 la loi est complétée par l’insertion d’un § 2a qui dispose que :
« doivent être révoqués les fonctionnaires membres du parti communiste ou d’organisations para-communistes ou liées au Parti communistes, ou ayant eu d’une façon quelconque des activités de type communiste [… et que] seront également à révoquer les fonctionnaires qui auront à l’avenir des activités de type marxiste (communistes ou socialiste). »
Pour l’historien américain Arno J. Mayer, dans les milieux conservateurs allemands, nombreux sont ceux qui pensent que les Juifs sont trop nombreux et occupent des situations trop élevées dans la fonction publique et les professions libérales : les tenants de cette analyse souhaitent restreindre l’importance des Juifs dans ces deux domaines, notamment afin d’éviter de « les voir maltraités aveuglément par la canaille hitlérienne »,[N 6]. Selon le même auteur, « les conservateurs de l’entourage de Hitler portent incontestablement une part de responsabilité dans l’exclusion des Juifs de la fonction publique ».
L’historien allemand Peter Longerich estime que la loi provoque un sentiment de soulagement dans les cercles bourgeois : « la perspective d’une réglementation juridique de la question juive semblait préférable à la poursuite des violences ». Il met également en évidence la diversité des réactions dans la presse. Le quotidien conservateur Deutsche Allgemeine Zeitung estime que le loi représente, par rapport aux agressions des émeutiers du parti, « une plus grande tendance à la légalité et à l’objectivité » et le quotidien régional Schlesische Zeitung affirme qu’elle permet de se libérer « d’une culture étrangère tolérée avec patience depuis un siècle » ; la position du journal catholique Kölnische Zeitung est mitigée, mariant des « réflexions de principe contre des réglementations qui reposaient sur la pensée raciale et non sur l’appartenance religieuse » et l’approbation de mesures qui « permettraient d’établir une relation juste [et] seraient précisément dans l’intérêt des Juifs, qui ne peuvent que souhaiter que se tarisse la source de l’antisémitisme » ; le Frankfurter Zeitung, en revanche, s’oppose clairement à la loi sur la restauration de la fonction publique et reproche « à la doctrine raciale de mener à des situations grotesques ». Toujours selon Longerich, la réaction de la population allemande aux premières lois antisémites reste largement méconnue, faute d’informations, mais « il serait […] erroné de voir dans les lois anti-juives une concrétisation d’une revendication populaire ».
Selon Raul Hilberg, les Juifs allemands savent qu’ils vont vivre des temps difficiles, sans imaginer que leur position pourrait devenir invivable ; ils espèrent que le publication des décrets va mettre fin à l’incertitude et aux violences et définir leur statut et pensent que l’on peut « vivre sous n’importe quelle loi ». La revue sioniste Jüdische Rundschau estime encore, le 13 avril 1933, qu’ « une alliance historique séculaire [entre la communauté germanique et la communauté juive] n’est pas si simple à rompre ».
La loi s’applique à plus de deux millions de fonctionnaires du Reich, des États et des municipalités, même si les Juifs sont peu nombreux au sein du service public. Elle les contraint à prouver leur ascendance aryenne, mettant de ce fait en place un « appareil bureaucratique racial […] investi d’un travail d’investigations, de recherches tatillonnes – et d’exclusion ». Dans l’immédiat, presque la moitié des 5 000 fonctionnaires juifs conservent leur poste. Ils doivent se démettre deux ans plus tard, en vertu du premier décret d’application de la loi sur la citoyenneté allemande. Les effets de la loi varient fortement selon les administrations et les régions. Au ministère des finances, les 5 fonctionnaires communistes et les 30 fonctionnaires juifs doivent quitter leurs fonctions ; le ministère prussien de l’Intérieur révoque 28 % de ses hauts fonctionnaires, alors que la haute fonction publique bavaroise réussit à limiter les pertes. « Au total, en acceptant le sacrifice de quelques collègues qui, de toute façon, ne leur étaient guère sympathiques, les hauts fonctionnaires avaient préservé leur position, et même rationalisé leurs services ». Au total, la loi débouche sur la révocation ou la mise à la retraite anticipée de 1 à 2 % des fonctionnaires.
La loi sur la restauration de la fonction publique et la loi sur la réglementation de l’accès au barreau sont suivies de nombreux autres textes visant à exclure les Juifs de la société allemande : les médecins juifs sont exclus du système d’assurance maladie par un décret du 22 avril 1933, puis les dentistes et aides dentaires, le 2 juin ; à l’instigation de Joseph Goebbels et via la création de la Chambre de la culture du Reich, le 22 septembre, les artistes juifs sont exclus du monde culturel et ne peuvent plus se produire que dans des manifestations destinées à des publics juifs ; le 4 octobre, ordre est donné à la presse de congédier les rédacteurs en chef non-aryens.
L’ostracisme à l’égard des Juifs touche également l’enseignement supérieur et les milieux universitaires, tant en ce qui concerne les étudiant juifs, frappés par des quotas restrictifs, que dans le corps professoral. À Hambourg jusqu’en 1935, 555 enseignants sur 637 sont révoqués sur la base de l’article 6 de la loi ; 468 de ces postes sont confiés à de nouveaux titulaires, de sorte que la prétendue mesure d’économie est plutôt un prétexte pour engager des enseignants favorables au nazisme. 15 % des enseignants des universités (32 % à Berlin) et des grandes écoles sont révoqués, en grande majorité parce qu’ils sont considérés comme Juifs. Dans la sphère littéraire, les ouvrages écrits par des auteurs juifs, pacifistes ou marxistes sont interdits : ils sont brûlés par milliers dans les villes universitaires le 10 mai 1933.
L’ensemble de ces mesures discriminatoires provoque une vague d’émigration. Pour la seule année 1933, sur une population de 525 000 personnes enregistrées comme Allemands de confession juive, 37 000 émigrent, dont 25 000 au cours des six premiers mois de l’année.
Inspirée par la loi sur la restauration de la fonction publique et par les lois de Nuremberg, la Roumanie, sous l’influence de Codreanu, prend en 1938, diverses mesures antisémites, visant essentiellement l’exercice des professions libérales ; en Hongrie, le régime de l’amiral Horthy édicte également des législations visant à exclure les Juifs de la vie économique et sociale et de la vie publique.
En France, le régime de Vichy promulgue, le 3 octobre 1940 la loi portant statut des Juifs. Sans aucune pression allemande, rédigée par le garde des sceaux Raphaël Alibert et soutenue par le maréchal Pétain, la loi permet d’évincer les Juifs des services publics, des professions libérales et des emplois ayant une influence culturelle.
La loi sur la restauration de la fonction publique est abrogée via la loi no 1 du Conseil de contrôle allié du 20 septembre 1945 portant abrogation du droit nazi. En République fédérale allemande, l’article 123, § 1, de la loi fondamentale du 23 mai 1949, placé sous le titre des dispositions transitoires et finales, dispose que « Le droit en vigueur antérieurement à la première réunion du Bundestag demeure en vigueur dans la mesure où il n’est pas contraire à la loi fondamentale ». De par cet article, la loi sur la restauration de la fonction publique, comme la loi des pleins pouvoirs, la Reichstagsbrandverordnung ou les lois de Nuremberg, n’est donc plus en vigueur, notamment en raison de la violation flagrante des articles 1 à 20 de la loi fondamentale, relatifs aux libertés publiques. En République démocratique allemande, la Constitution du 7 octobre 1949 abroge, via son article 144, les dispositions qui lui sont contraires et a une portée semblable à celle de l’article 123, § 1, de la loi fondamentale, qui s’applique à l’Allemagne réunifiée depuis le 3 octobre 1990. Les derniers vestiges des textes législatifs inspirés ou adoptés par les nazis sont réduits à néant par la Gesetz zur Aufhebung nationalsozialistischer Unrechtsurteile in der Strafrechtsplege (« Loi d’abrogation des peines nationales-socialistes injustes prévues dans le Code pénal ») du 25 août 1998, entrée en vigueur le 1er septembre 1998.
Pour l’historien allemand Uwe Dietrich Adam l’intitulé même du texte de la loi sur la restauration de la fonction publique est une « inversion cynique de la réalité » : elle constitue le point de départ évident d’une solide stratégie qui respecte les formes du droit et qui vise à l’éviction de la minorité juive. Saul Friedländer souligne l’importance du texte dans la politique antisémite nazie :
« Jusque-là, les nazis avaient déchaîné une propagande anti-juive d’une extrême violence, boycotté ou tué des juifs dès lors qu’ils étaient identifiés comme tels, mais jamais encore la privation officielle de leurs droits, fondée sur une définition d’exclusion, n’avait été instaurée. Cette définition – indépendamment des précisions apportées par la suite – constitua le principe fondamental et nécessaire à toutes les persécutions futures. »
Pour l’historien britannique Richard J. Evans, la loi sur la restauration de la fonction publique est un des décrets les plus fondamentaux du nouveau régime, dont l’intitulé flatte l’esprit corporatiste des fonctionnaires conservateurs et recèle une critique explicite des tentatives de la république de Weimar de placer des démocrates convaincus à des postes importants. Elle permet de légitimer rétroactivement les destitutions forcées de fonctionnaires locaux et de structurer ces actions depuis le sommet.
De manière plus générale, Raul Hilberg insiste sur l’importance de la définition juridique de la notion de Juif, tout en affirmant que le processus de destruction des Juifs d’Europe n’a pas correspondu à un plan préétabli :
« En comparaison des sanglantes émeutes de 1938, la définition du Juif peut faire figure de mesure relativement anodine. En réalité, elle était de beaucoup plus grande portée, car la définition de la victime constituait une condition préliminaire, indispensable à l’action ultérieure. »

Lockvogel (Person)

Posted by darren - mayo 31st, 2016

Ein Lockvogel ist eine Person, die im Auftrag von Dienstleistern oder Produzenten im Sinne einer Interessenvertretung bestimmte Waren bewirbt, die der Konkurrenz abwertet oder andere Handlungen im Interesse des Auftraggebers ausführt, dabei aber die eigene Parteilichkeit verschweigt. Die Absicht hinter dem Einsatz basiert auf dem Ausnutzen von Mundpropaganda, dem Glauben potentieller Kunden auf authentische Empfehlungen (anderer scheinbar unbedarfter Kunden). Es ist demnach eine Form der Täuschung.

Der Begriff Gebotstreibung oder englisch shill bidding (von engl. shill: Lockvogel, Anreißer; to bid: bieten) bezeichnet die Gebotsabgabe auf Auktionen von Personen, die vorgeblich nicht mit dem Verkäufer assoziiert sind, in Wahrheit jedoch in Absprache mit diesem den Preis in die Höhe treiben.
Diese Form der Preismanipulation ist besonders einfach auf Internetauktionsplattformen, wie z. B. eBay durchführbar, da hier der Anbieter selbst mit verschiedenen Identitäten agieren kann. Während dies in den Anfangszeiten noch sehr einfach war, bemühen sich die Auktionsanbieter heute mit technischen Mitteln darum, das Vertrauen der Käufer zu wahren und shill bidding zu verhindern.
Insbesondere in Online-Diskussionsforen, Newsgroups oder an Stellen, wo Kunden Produktempfehlungen ausgeben, werden gezielt Shills eingesetzt. Sie treten hier als unbedarfte Kunden, neutrale Experten oder anderweitig unverdächtig auf, um im Sinne einer Interessenvertretung bestimmte, meist kommerzielle Interessen der Auftraggeber zu fördern. In gleicher Absicht können auch Websites eröffnet werden.
Beispielsweise können Beauftragte einer Firma bei Produktempfehlungen in Online-Shops unverdächtige, positive Kommentare eines Produktes der Firma einstellen. In anderen Fällen können Konkurrenzprodukte negativ bewertet oder anderweitig abgewertet werden.
Ein Beispiel für einen Internet-Lockvogel ist Steve Milloy, dem Herausgeber von junkscience.com und Kolumnist bei FoxNews.com, der sich auf die Verbreitung verzerrter Darstellungen wissenschaftlicher Daten im Interesse bestimmter Firmen spezialisiert hat. Er stellt Dioxine, Pestizide in Nahrungsmitteln, Blei als Umweltgift, Asbest, Passivrauchen oder die globale Erwärmung als Angstmacherei und Schwindel dar.
Hierbei treten angeworbene Schauspieler als scheinbar überzeugte Kunden auf, um ein Produkt zu bewerben. Der Übergang zum Testimonial ist fließend.
Eines der bekanntesten Beispiele für den geplanten Einsatz von Lockvögeln in einem kriminellen Schema ist das Hütchenspiel.
Erotische Lockvögel, die ihre Opfer später erpressten, machten sich zum Beispiel an Peter Graf und Susanne Klatten heran.
Im Geheimdienstumfeld bezeichnet ein Lockvogelangebot, auch Honigfalle genannt, die erotische Verführung einer Zielperson. Diese wird dokumentiert, um die Zielperson anschließend mit dem Material zu einer Kooperation zu bewegen oder erpressen.
Der israelische Geheimdienst entführte Mordechai Vanunu von Italien aus nach Israel, nachdem er ihn mittels Lockvogel zu einer Reise nach Rom bewegt hatte.
Die Stasi setzte gezielt Lockvögel auf Oppositionelle an, zum Beispiel auf Repräsentanten der Kirche. Die Stasi schickte minderjährige Lockvögel zu Wolf Biermann.
„Vor allem der sowjetische KGB arbeitet mit Lockvögeln. So machte sich eine attraktive Agentin Anfang der 60er Jahre an den damaligen französischen Botschafter in Moskau, Maurice Dejean, heran. Den britischen konservativen Abgeordneten und Geschäftsmann Anthony Courtney photographierte der KGB 1961 in einem Moskauer Hotel in eindeutiger Situation. Durch seine Beziehungen zu einer Russin wurde der Chiffrierbeamte der Botschaft von Singapur, Keng Su, zur Spionage genötigt. Im letzten Jahr versuchte der KGB den stellvertretenden amerikanischen Militärattache James R. Holbrook mit einem Mädchen zu keilen: Auf einer Besichtigungsfahrt wurde der Amerikaner, nach einer Party, mit einer Dame im Bett photographiert.“
Am Abend des 7. August 1985 machte eine Frau in einer Wiesbadener Discothek dem 20-jährigen US-Soldaten Edward Pimental schöne Augen. Der GI verließ in Erwartung eines sexuellen Abenteuers mit ihr die Disco – und wurde am nächsten Morgen erschossen aufgefunden. Das Oberlandesgericht Frankfurt kam später zur Auffassung, dass Birgit Hogefeld der Lockvogel war. Mit seinem durch den Mord erbeuteten Dienstausweis gelangte die RAF später auf das Gelände der Rhein-Main Air Base. Dort zündeten sie eine Autobombe, die einen US-Soldat und eine Zivilangestellte tötete und 23 Menschen verletzte.
Gebotstreibung (shill bidding) ist in aller Regel verboten bzw. wird von den Auktionen vertraglich ausgeschlossen, da es die Marktsituation verzerrt.

La carrozzella

Posted by darren - mayo 31st, 2016

La carrozzella è un film del 1960 diretto da Marco Ferreri. È uno dei tre film d’esordio girati in Spagna da Ferreri.
Il film narra di Don Anselmo, un anziano vedovo, costretto a vivere con la famiglia del figlio, che è avvocato. In casa si annoia, e tutti lo considerano un peso. Il suo amico, Don Lucas, un invalido, ha comprato una carrozzella a motore e si diverte con una compagnia di invalidi, anche loro moto-carrozzati. Don Anselmo entra in sintonia con gli amici di Don Lucas, ma quando questi decidono di andare a fare una gita, si ritrova di nuovo solo, poiché nessuno è disposto a portarlo sulla sua carrozzella. Chiede allora al figlio di comprargli una carozzina motorizzata ma questi gli oppone un netto rifiuto. Si finge allora invalido simulando cadute e difficoltà a camminare, ma non cambia la posizione del figlio, anzi il figlio va dal venditore e chiede di riprendersi immediatamente la carrozzina. Dopo diverse preghiere, Don Anselmo ottiene tre giorni per poterla pagare. Decide allora di vendere i gioielli della moglie defunta, ma il figlio scopre tutto e minaccia addirittura di fargli causa. A questo punto per riprendersi la carrozzella avvelena tutta la famiglia. Ma la gioia dura poco, verrà arrestato e messo in carcere.

My Blueberry Nights

Posted by darren - mayo 31st, 2016

Norah Jones Jude Law Rachel Weisz Natalie Portman David Strathairn
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution
My Blueberry Nights est un film franco-sino-hongkongais réalisé par Wong Kar-wai, sorti en 2007.
C’est le premier long-métrage anglophone de Wong. Les chanteuses Norah Jones et Cat Power y font leurs débuts au cinéma.
Il a fait l’ouverture du Festival de Cannes 2007, le 16 mai 2007.

À la suite d’une rupture douloureuse, Elizabeth (Norah Jones) décide de laisser ses souvenirs et ses rêves derrière elle et de voyager à travers les États-Unis. Employée en tant que serveuse, elle fait connaissance de clients et s’aperçoit que leurs rêves sont plus grands que les siens. Ils sont des témoins de la solitude et du vide, elle comprend alors que son périple est l’occasion de s’explorer elle-même. Ce film montre aussi que l’influence d’une personne vient des actes non prémédités, et que c’est de cette manière qu’il est le plus souvent possible de changer le cours des choses.
La bande son, réalisée par le label Blue Note Records, contient des musiques réalisées par Norah Jones, Cat Power, Ry Cooder, Gustavo Santaolalla, Otis Redding, Cassandra Wilson et Amos Lee.

Pogodno (Szczecin)

Posted by darren - mayo 31st, 2016

Pogodno – część miasta i osiedle administracyjne Szczecina, będące jednostką pomocniczą miasta, położone w dzielnicy Zachód.
Według danych z 26 kwietnia 2015 na osiedlu na pobyt stały zameldowanych było 24 359 osób.

Położone niedaleko od granicy miasta z gminą Dobra (Szczecińska). Większość Pogodna to zabudowania typu willowego, natomiast na osiedlu Somosierry – budynki wielokondygnacyjne.
Komunikację z miastem zapewniają linie tramwajowe i autobusowe, a do 2002 r. czynna była także kolej (przystanek PKP “Szczecin Pogodno”). Przystanek kolei powstał w czasach, gdy Szczecin nie był tak rozbudowany, w tamtych czasach linia ta służyła obsłudze towarowej istniejących licznych zakładów na obrzeżach miasta. Obecnie jest ona wyłącznie jedynym ciągiem komunikacyjnym łączącym Zakłady Chemiczne Police, oraz inne zakłady przemysłowe z północnych dzielnic Szczecina, z resztą Polski. W planach Urzędu Miasta, linia miała zostać zastąpiona połączeniem omijającym dzielnice mieszkalne, z powodu szkodliwych substancji przewożonych koleją, a trasa przebudowana na obwodnicę śródmiejską, plany zostały jednak porzucone z powodu dużych kosztów inwestycyjnych, oraz istnieniem projektu przedłużenia obwodnicy w ciągu ulicy Europejskiej.[potrzebny przypis]
Nazwę “Pogodno” nosiła w latach 1954-1975 obecna dzielnica Zachód[potrzebny przypis].
Do 1945 tereny na wschód od ul. Traugutta nosiły nazwę (niem.) Ackermannshöhe (“Wzgórze Ackermanna”), na cześć ówczesnego nadburmistrza miasta. Część pomiędzy obecnymi ul. Czorsztyńską i Poniatowskiego nosiła nazwę Braunsfelde (“Pole Brauna”), a obszar dzisiejszego os. Somosierry – Schönau (“Piękność”). Czasami (niewłaściwie) do Pogodna zaliczane jest także osiedle Zawadzkiego-Klonowica powstałe już w polskim Szczecinie (od lat 60.). Na osiedlu można zauważyć wiele terenów zielonych. Dzielnica ta znajduje się blisko centrum miasta, jednocześnie sąsiadując z Parkiem Kasprowicza – będącym największym kompleksem parkowym w mieście. W starszej części Pogodna – dzielnicy willowej dominują budynki wybudowane na początku XX wieku, w dalszej części przechodzi ono w dzielnicę z typowymi budynkami społecznymi wybudowanymi w latach 30.
Polską nazwę Pogodno wprowadzono urzędowo w 1947 roku.
Na terenie dzielnicy znajdują się oddziały Uniwersytetu Szczecińskiego, w tym budynek Wydziału Nauk Ekonomicznych i Zarządzania. W dalszym ciągu ulicy Żołnierskiej w dawnych koszarach Armii Czerwonej znajdują się budynki Akademii Morskiej, Pomorskiego Uniwersytetu Medycznego, Zachodniopomorskiego Uniwersytetu Technologicznego a także Zachodniopomorskiej Szkoły Biznesu.
W granicach osiedla znajdują się m.in.: Szpital Kliniczny nr 1 Pomorskiego Uniwersytetu Medycznego, Stadion Miejski im. Floriana Krygiera, Tor Kolarski im. Zbysława Zająca, konsulat Królestwa Szwecji, jednostka korpusu NATO “Koszary Bałtyckie” (“Baltic Barracks”), zajezdnia autobusowa „Klonowica” (dyrekcja szczecińskiego ZDiTM), w okolicach także zajezdnia tramwajowa “Pogodno”.
Rada Osiedla Pogodno liczy 21 członków. W wyborach do rad osiedli 20 maja 2007 roku udział wzięło 627 głosujących, co stanowiło frekwencję na poziomie 2,88%. W wyborach do rad osiedli 22 maja 2011 roku udział wzięło 467 głosujących, co stanowiło frekwencję na poziomie 2,17%.
Samorząd osiedla Pogodno został ustanowiony w 1990 roku.
Stadion Miejski im. F. Krygiera
Wydział Nauk Ekonomicznych Uniwersytetu Szczecińskiego
Ul. Mickiewicza – główna arteria komunikacyjna Pogodna
Willa przy ul. Wieniawskiego
Willa przy ul. Solskiego
Willa w kształcie średniowiecznego zamku przy ul. Wieniawskiego
Kamienice przy ul. Jana Styki
Zabudowa szeregowa przy ul. Grzegorza z Sanoka

Jenna Jameson

Posted by darren - mayo 31st, 2016

Jenna Jameson (born Jenna Marie Massoli; April 9, 1974) is an American entrepreneur, webcam model and former pornographic film actress, who has been called the world’s most famous adult-entertainment performer and “The Queen of Porn”. She started acting in erotic videos in 1993 after having worked as a stripper and glamor model. By 1996, she had won the “top newcomer” award from each of the three major adult-movie organizations. She has since won more than 35 adult-video awards, and has been inducted into the X-Rated Critics Organization (XRCO) and Adult Video News (AVN) Halls of Fame.
Jameson founded the adult-entertainment company ClubJenna in 2000 with Jay Grdina, whom she later married and divorced. Initially a single website, this business expanded into managing similar websites of other stars and began producing sexually explicit videos in 2001. The first such movie, Briana Loves Jenna (with Briana Banks), was named at the 2003 AVN Awards as the best-selling and best-renting pornographic title for 2002. By 2005, ClubJenna had revenues of US$30 million with profits estimated at half that. Advertisements for her site and films, often bearing her picture, have towered on a 48-foot-tall billboard in New York City’s Times Square.
Jameson has also crossed over into mainstream pop culture, starting with a minor role in Howard Stern’s 1997 film Private Parts. Her mainstream appearances continued with several guest-hosting and guest-starring on various television programs. Playboy TV hosted her Jenna’s American Sex Star reality show, in which aspiring porn stars competed for a ClubJenna contract. Her 2004 autobiography, How to Make Love Like a Porn Star: A Cautionary Tale, spent six weeks on The New York Times Best Seller list.
Jameson announced her retirement from pornography at the 2008 AVN Awards, stating that she would never return to the industry. Although she no longer performs in pornographic films, she has been working as a webcam model since 2013.

Jenna Marie Massoli was born in Las Vegas, Nevada. Her father, Laurence Henry Massoli, was a police officer at the Las Vegas Sheriff’s Department and program director for KSNV-DT. Her mother, Judith Brooke Hunt, was a Las Vegas showgirl who danced in the Folies Bergère show at the Tropicana Resort & Casino. Her mother died of melanoma on February 20, 1976, two months prior to her daughter’s second birthday. The cancer treatments bankrupted the family and they relocated in Nevada, Arizona, and Montana, usually living in a trailer home or living with her paternal grandmother. She has an older brother, Tony. She was a frequent entrant in beauty pageants as a child, and enrolled in ballet classes throughout her childhood. In a featurette on the Zombie Strippers DVD, Jameson indicates she trained in dance for fifteen years.
Jameson writes in her autobiography that in October 1990, when she was 16 years old and while the family was living on a cattle ranch in Fromberg, Montana, she was beaten with rocks and gang raped by four boys after a football game at Fromberg High School. The incident began after she attempted to hitchhike home, and that she entered the car of the four boys while believing that she would be driven to her home. She reported being raped a second time while still 16, by “Preacher”, her boyfriend Jack’s biker uncle. Preacher has denied the rape ever occurred. Rather than tell her father, she left home and moved in with Jack in her first serious relationship.
Jack was a tattoo artist, and gave her the first of a series of tattoos, one of which would become her trademark tattoo, two hearts on her right buttock. According to E!, her brother Tony, who later owned a tattoo parlor himself, added the inscription “Heart Breaker.”
She tried to follow in her mother’s career as a Las Vegas showgirl, but most shows rejected her for not having the then-typical height of 5 feet 8 inches (173 cm). She was hired at Disneyland Resort, but left after two months stating concerns over the schedule and salary schedule.
Her boyfriend Jack encouraged her to apply for jobs as a dancer, and in 1991, though underage, she began dancing in Las Vegas strip clubs using a fake identification. After she was rejected from the Crazy Horse Too strip club because of her orthodontia, she removed her braces with pliers and was accepted. After six months, she was earning US$2,000 per night, before graduating from Bonanza High School.
Her first stage name as a dancer was “Jennasis”, which she later used as the name of a business that she incorporated (“Jennasis Killing Co.”). She chose the name “Jenna Jameson” to use as a model after scrolling through the phone book for a last name that matched her first name, before finally deciding on Jameson after the whiskey, which she is known to drink.
Besides dancing, starting later in 1991, she posed for nude photographs for photographer Suze Randall in Los Angeles, with the intention of getting into Penthouse. After her photos had appeared in several men’s magazines under various names, she then stopped working for Randall, feeling Randall was “a shark.”
While in high school, she began taking drugs – cocaine, LSD, and methamphetamine – accompanied by her brother (who was addicted to heroin) and at times her father. Her addiction worsened during her four years with her boyfriend. She eventually stopped eating properly and became too thin to model; Jack left her in 1994. She weighed 76 pounds (34 kg) when a friend put her in a wheelchair and sent her to her father, who was then living in Redding, California, in order to detox; her father did not recognize her when she got off the plane.
Jameson says that she started acting in sex videos in retaliation for the infidelity of her boyfriend, Jack. She first appeared in an erotic film in 1993, a non-explicit softcore movie by Andrew Blake, with girlfriend Nikki Tyler. Her first pornographic movie scenes were filmed by Randy West and appeared in 1994’s Up and Cummers 10 and Up and Cummers 11. She quickly achieved notice and appeared in several other pornographic films while still living in Las Vegas.
Of her first adult movie, Randy West said “Jenna contacted me and said she wanted to get into the XXX business, but her agent didn’t want her to do porn. A month later I’m on a shoot in Woodland Hills [a San Fernando Valley section of Los Angeles], and there’s Jenna. She said she wanted to get into the business, despite what her agent said. I told her if you want to just do a girl/girl scene, we can do that. She said she wanted to work with Kylie Ireland, so I set it up. When the sex started, she just fucking rocked! I knew Jenna was special right off the bat. I figured she’d be the next Ginger Lynn, but nobody had any idea she was going to be as big as she turned out to be. Jenna told me when we first met that she was going to be a star.”
Jameson got her first breast implants on July 28, 1994, to enhance her stripping and movie careers. By 2004, she had had two different sets of breast implants and a chin implant.
Jameson’s first adult video appearances were lesbian scenes (a common way that female performers ease into the business). She says: “Girl-on-girl was easy and natural. Then they offered me lots of money to do boy-girl.” Her first heterosexual scene was in Up and Cummers 11 (1994). At the beginning of her career, she promised herself that she would never do anal sex or double penetration scenes on film. Instead, her “signature move” was oral sex, lubricated with saliva. She has also never done any interracial sex scenes with men (despite that category’s runaway popularity during the 2000s). When asked about this on The Howard Stern Show on February 8, 2008, she said that she was not necessarily opposed to doing so; rather, “it never really came up”, as there were few black men working in porn when she started, and none of them worked [exclusively] for the same company [as] she did.
In 1994, after overcoming her drug addiction by spending several weeks with her father and grandmother, Jameson relocated to Los Angeles to live with Nikki Tyler. Her first movie after that was Silk Stockings. Later in 1995, Wicked Pictures, a then small pornographic film production company, signed her to an exclusive contract. She remembers telling Wicked Pictures founder Steve Orenstein: “The most important thing to me right now is to become the biggest star the industry has ever seen.”
The contract earned Jameson US$6,000 for each of eight movies in her first year. Her first big-budget production was Blue Movie (1995), where she played a reporter investigating a porn set; it won multiple AVN Awards. In 1996, Jameson won top awards from three major industry organizations, the XRCO Best New Starlet award, the AVN Best New Starlet Award, and the Fans of X-Rated Entertainment (F.O.X.E.) Video Vixen award. She was the first entertainer to win all three awards. A stream of other awards followed.
By 2001, Jameson earned $60,000 for a day and a half of filming a single DVD, and $8,000 per night dancing at strip clubs. She tried to restrict herself to five films per year and two weeks of dancing per month. Her husband Jay Grdina has said that she earned as much as $25,000 per night dancing.
Between 2005 and 2006, she hosted Playboy TV’s Jenna’s American Sex Star, where prospective porn stars compete in sexual performances for a contract with her company, ClubJenna. Winners of the contracts for the first two years were Brea Bennett and Roxy Jezel.
In August 2007, Jameson had her breast implants removed, reducing her from a D to a C cup; she also said she was finished with appearing on camera in pornographic films, though she would continue running ClubJenna, which was grossing $30 million per year. In January 2008, Jameson confirmed she was retiring from pornographic performances and has since said that she “won’t even do a Maxim cover.”
Jameson’s first appearance at an adult-entertainment event since her retirement was at the 2013 Exxxotica New Jersey convention in October. The following month, she returned to the adult industry as a webcam model. On January 15, 2014, Fleshlight released Jameson’s signature artificial vagina. Jameson was also the master of ceremonies for the 2014 XBIZ Awards on January 24.
Jameson and Grdina formed ClubJenna as an Internet pornography company in 2000. ClubJenna.com was one of the first pornographic sites to provide more than pictures and videos; it provided explicit diaries, relationship advice, and even stock tips to paid members. The site reportedly was profitable in its third week. The business later diversified into multimedia pornographic entertainment, first by administering other porn stars’ websites, then, in 2001, by production of pornographic films.
Early ClubJenna films starred Jameson herself, limiting herself to on-screen sex with other women or with Grdina, who appeared as Justin Sterling. The first ClubJenna film, Briana Loves Jenna (2001), co-produced with Vivid, cost US$280,000 to make, and grossed over $1 million in its first year. It was the best selling and best renting pornographic title of its year, winning twin AVN Awards. It was marketed as “Jenna. Her first boy/girl scene in over 2 years.” referring to Jameson’s abstention from heterosexual on-film intercourse. Grdina has said that Jameson’s films averaged sales of 100,000 copies, compared with run-of-the-mill pornographic films, which did well to sell 5,000. On the other hand, he also said that their films took up to twelve days to film, compared with one day for other pornographic films.
In a January 2009 interview with William Shatner on Shatner’s Raw Nerve, Jameson said she came close to buying Penthouse magazine when publisher Bob Guccione filed for Chapter 11 reorganization of his business (which occurred in August 2003), but was thwarted when someone else swooped in and bought up all the stock. New York Magazine’s Intelligencer quoted a source from Penthouse as saying “I’m sure she is considering it”, adding that Jameson was to be cover girl in January 2004 – and “it’s a really wild-looking shoot, even for a porn star.”
In 2004, the ClubJenna films expanded to starring other actresses without Jameson – Krystal Steal, Jesse Capelli, McKenzie Lee, Ashton Moore and Sophia Rossi – as Jameson stepped back from starring roles. In 2005 Jameson first directed a film, The Provocateur, released as Jenna’s Provocateur in September 2006. The ClubJenna films were distributed and marketed by Vivid Entertainment, which Forbes magazine once called “the world’s largest adult film company.” They made up a third of ClubJenna’s revenues, but over half of the profits.
ClubJenna was run as a family business, with Grdina’s sister, Kris, as Vice President in charge of merchandising. In 2005, ClubJenna had estimated revenues of $30 million, with profits of about half that.
Jameson also capitalized on merchandising herself. Since May 2003, she has been appearing on a 48-foot (15 m) tall billboard in New York City’s Times Square promoting her web site and movies. The first advertisement displayed her wearing only a thong and read “Who Says They Cleaned Up Times Square?” There is a line of sex toys licensed to Doc Johnson, and an “anatomically correct” Jenna Jameson action figure. She stars in her own sex simulation video game, Virtually Jenna, in which the goal is to bring a 3D model of her to orgasm. Y-Tell, ClubJenna’s wireless company, sells Jenna Jameson “moan tones” (telephone ringtones), chat services, and games in partnerships with 20 carriers around the world, mostly in Europe and South America. In 2006, New York City-based Wicked Cow Entertainment started to expand her brand to barware, perfume, handbags, lingerie, and footwear, sold through high end retailers such as Saks Fifth Avenue and Colette boutiques. Her film and merchandising success enabled her to attain her goal of becoming the top porn star in the world.
In August 2005, ClubJenna launched Club Thrust, an interactive website for Jameson’s gay male fans, which includes videos, galleries, sex advice, gossip, and downloads. The director of webmaster relations for ClubJenna said the straight site had always had a lot of gay traffic. By 2006, ClubJenna administered more than 150 official sites for other adult-entertainment industry stars.
In August 2005, a group of business investors that included Jameson purchased Babes Cabaret, a strip club in Scottsdale, Arizona, intending to make it the first foray of ClubJenna into live entertainment. Soon after the purchase attracted attention, the Scottsdale City Council proposed a new ordinance banning nudity at adult-entertainment venues and requiring a four-foot divider restricting contact with dancers. Such a divider would have also effectively banned lap dances, the dancers’ main source of revenue. Jameson argued strongly against the ordinance, and helped organize a petition against it. On September 12, 2006, in a referendum on the ordinance, voters struck down the stricter rules, allowing the club to continue to operate as before.
On February 3, 2006, Jameson hosted a “Vivid ClubJenna Super Bowl Party” with several other ClubJenna and Vivid Girls at the Zoo Club in Detroit, Michigan for a $500 to $1,000 ticket price. It featured a lingerie show, but no planned nudity or sex acts. When first announced, the party caused controversy with the National Football League, which did not sanction this as an official Super Bowl event. For 2007, Jameson signed up to play quarterback in the Lingerie Bowl, but retired due to her insurance company’s damage concerns. She instead acted as commentator.
On June 22, 2006, Playboy Enterprises announced that it had bought ClubJenna Inc., along with an agreement to have both Jameson and Grdina stay on as contracted executives. Playboy CEO Christie Hefner said that she expected to rapidly increase film production, producing about thirty features in the first year, and will expand the way they are sold, not only as DVDs but through TV channels, video-on-demand services and mobile phones. On November 1, 2006, Playboy renamed one of the Spice Network’s pay-per-view channels from The Hot Network to ClubJenna.
In April 2007, Tera Patrick and her production company Teravision filed a lawsuit against Jameson and Playboy Enterprises for failing to properly account for and pay royalties on revenue earned by Patrick’s website, clubtera.com.
Jameson’s autobiography, How to Make Love Like a Porn Star: A Cautionary Tale was published in 2003. It was co-written with Neil Strauss, a contributor to The New York Times and Rolling Stone, and published by ReganBooks, a division of HarperCollins. It was an instant bestseller, spending six weeks on The New York Times Best Seller list. The autobiography also won the 2004 “Mainstream’s Adult Media Favorite” XRCO Award in a tie with Seymore Butts’s Family Business TV series. It was translated into German as Pornostar. Die Autobiographie in November 2005, and Spanish as Cómo Hacer El Amor Igual Que Una Estrella Porno in January 2006.
The book covers her early career from her beginning in show business living with her tattoo artist boyfriend, through receiving the Pornographic Hot d’Or award at Cannes, and wedding pictures from her second marriage. It does not omit sordid details, describing her two rapes, drug addictions, an unhappy first marriage, and numerous affairs with men and women. The first-person narrative is broken up by personal photos, childhood diary entries, family interviews, movie scripts, and comic panels.
The autobiography publisher, Judith Regan, also served as executive producer of a tie-in television news special, Jenna Jameson’s Confessions, airing on VH1 on August 16, 2004, one day before the book’s launch. In April 2005, ReganBooks and Jameson filed lawsuits against each other. The point of contention was a proposed reality show about Jameson’s everyday life, discussed between her then-husband, Jay Grdina, and the A&E Network. ReganBooks maintained that any A&E deal was a breach of Jameson’s contract, which indicated that ReganBooks had a stake in the profits generated by both the special based on her memoir and a reality-based series, as well as “any similar projects.” Jameson’s suit claimed that the A&E deal preceded the ReganBooks contract. The reality series had still not materialized, and the lawsuit was still being discussed, when HarperCollins fired Judith Regan on December 15, 2006, over an unrelated issue.
In January 2007, Jameson was reported in talks with producers on turning the autobiography into a movie. In March 2007, Jameson was reportedly missing meetings with producers, thus endangering the movie, due to problems with a recent vaginoplasty.
In April 2013, Jameson announced she was working on a fictional erotic novel called Sugar. It was co-written with Hope Tarr and published by Skyhorse Publishing. It was released on October 21, 2013.
Jameson is also known for achieving a high level of celebrity outside of pornography – even bringing pornography itself closer to mainstream society’s awareness and acceptance. She has said: “I’ve always embraced my hard-core roots, but becoming a household name was an important thing to me.”
In 1995, Jameson sent photos of herself to radio host Howard Stern. She became a regular guest on his show, appearing more than 30 times, and played the role of “Mandy”, the “First Nude Woman on Radio”, in Stern’s semi-autobiographical 1997 film Private Parts. This film appearance was the beginning of a series of non-porn film and television roles. In 1997, Jameson made an appearance for an Extreme Championship Wrestling pay-per-view, Hardcore Heaven ’97 as the valet for The Dudley Boyz; another appearance at ECW Living Dangerously on March 1, 1998; and a few months where she was ECW’s on-screen interviewer. In 1998, she filmed a vignette with Val Venis, a character in the WWE, for airing on WWE programming. In the late 1990s, Jameson guest hosted several episodes of the E! cable network’s hit travel/adventure/party show Wild On!, appearing scantily clad in tropical locations. Jameson was featured and interviewed on the British television show “European Blue Review” on Channel 5.
Jameson appeared in a 2001 music video for the Eminem song “Without Me.” She can be seen in bed with Eminem as one of the “two trailer park girls” that “go round the outside.” Jameson voiced an animated version of herself in a July 2001 episode of Family Guy entitled “Brian Does Hollywood”. Her character won an award for acting in a porn film directed by Brian Griffin, and at the close of the episode Peter Griffin kidnaps her. In 2002, Jameson and Ron Jeremy played themselves in Comedy Central’s first feature television movie Porn ‘n Chicken, in the roles of speakers for a pornography viewing club. Also in 2002, she appeared in two video games, most notably voicing Candy Suxxx in Grand Theft Auto: Vice City. Her character begins as a prostitute, but goes on to success as a pornographic actress and is displayed on several billboards within the game. Her performance won the 2003 G-Phoria “Best Live Action/Voice Performance Award – Female”. She also provided both the appearance and the voice for “Daisy”, a secret playable character for the video game Tony Hawk’s Pro Skater 4, who performs provocative tricks with her clothing and skateboard. In 2003, Jameson appeared in two episodes of the NBC prime time television show Mister Sterling as the girlfriend of a political financier.
In the months following the publication of her autobiography, she was interviewed on NBC, CNBC, Fox News, and CNN, and the book was reviewed by The New York Times, Reuters, and other major media outlets.
Jameson was featured prominently in Samhain, a low budget horror film in which she starred with other pornographic actresses including Ginger Lynn Allen. It was filmed in 2002, but had sat unreleased until 2005, when it was re-cut and released as Evil Breed: The Legend of Samhain. She had another minor horror film role in Sin-Jin Smyth, delayed from release until late 2006.
In February 2006, Comedy Central announced plans to feature Jameson as “P-Whip”, in a starring role in its first animated mobile phone series, Samurai Love God. Mediaweek called her the biggest name attached to the project. In April 2006, Jameson was the star of a video podcast ad for Adidas, advertising Adicolor shoes by playing a provocative game of whack a mole. In July 2006, Jameson became the first pornographic actress to have a wax model at Madame Tussauds (in the Las Vegas museum). Jameson made an appearance in the U.S. reality TV show The Simple Life in the fifth season episode “Committed”, broadcast on July 1, 2007; Paris Hilton and Nicole Richie, while working in a “love camp”, brought her in to help throw a “love ceremony” vow for the five dysfunctional couples. In 2008 Jameson had another starring role in the comedy horror film Zombie Strippers, loosely based on Eugène Ionesco’s classic play Rhinoceros.
On August 27, 2015, Jameson became a contestant on the sixteenth series of the UK reality series Celebrity Big Brother, representing the USA. On September 22, she became the sixth housemate to be evicted on Day 27, just two days short from the final.
Some of her mainstream appearances sparked controversy. An interview with Jameson contained in the 1999 Abercrombie & Fitch A&F Quarterly was part of the motivation for Michigan Attorney General Jennifer Granholm and Illinois Lieutenant Governor Corinne Wood to speak out against the hybrid magazine-catalog. The campaign was joined by parents and Christian conservative groups, and got the Quarterly removed from shelves and eventually canceled in 2003.
In November 2001, the Oxford Union debating society invited Jameson to come to Oxford to argue against the proposition “The House Believes that Porn is Harmful.” She wrote in her diary at the time, “I feel like I am going to be out of my element, but, I could never pass this chance up … it’s a once in a lifetime thing.” In the end, her side won the debate 204 to 27.
In February 2003, Pony International planned to feature her as one of several pornographic actors in advertisements for athletic shoes. This was attacked by Bill O’Reilly of Fox News in an editorial called “Using Quasi-Prostitutes to Sell Sneakers”, calling pornographic actors inappropriate role models for teens. In response, The Harvard Crimson proposed a boycott of O’Reilly and Fox News. Jameson herself sent a sarcastic email to the show, writing:
I hope Bill understands the difference between a porn star and a hooker. I assume he has done some research on the subject because he requested some of my videos after we finished taping my appearance. I imagine he wanted them for professional reasons.
In 2004 Jameson stated that she was bisexual, and that she had had sex with 100 women and 30 men off-screen in her life, but by 2008 she described herself as “totally hetero.” She has stated the best relationship she ever had was her lesbian relationship with porn actress Nikki Tyler, which she documents in her autobiography. They lived together at the start of her porn career and again before her second marriage. Famous boyfriends discussed in her autobiography include Marilyn Manson and Tommy Lee.
On December 20, 1996, Jameson married porn star/Wicked Pictures director Brad Armstrong (real name Rodney Hopkins). The marriage lasted just 10 weeks. Although they informally separated in March 1997, she remained contractually obligated to work on Wicked Pictures projects involving both of them. They legally separated and divorced in March 2001, after Brad discovered her sexual affair with Jorge Araya Montoya (whom she met on a visit to Costa Rica).
In the summer of 1998, Jameson met former pornographic studio owner Jay Grdina (born John G. Grdina), scion of a wealthy cattle-ranching family, who had entered pornographic film production after college. From 1998 until Jameson’s retirement, Grdina was Jameson’s only on-screen male sex partner, acting under the name Justin Sterling. They were engaged in December 2000, well before her divorce from Armstrong/Hopkins, and married June 22, 2003. They tried to have children from mid-2004 onwards, as Jameson had planned to retire from adult entertainment upon becoming a mother. The couple resided in Scottsdale, Arizona, in a 6,700-square-foot (620 m2) Spanish-style mansion, bought for $2 million in 2002.
In November 2004, Jameson was diagnosed with skin cancer. Though surgery removed it, she miscarried shortly after the diagnosis. She was unable to conceive again with Grdina, even with in vitro fertilization. Jameson said the in vitro process “wasn’t a good thing for me”; she gained weight and did not get pregnant. According to Jameson, the stresses of the cancer plus infertility led to her marriage’s collapse. In August 2006, Star magazine and TMZ.com confirmed with Jameson’s publicist that she and Grdina had separated.
In October 2006, it was reported that Jameson began dating mixed martial artist and former UFC champion Tito Ortiz, whom she met on Myspace. Ortiz canceled a November 12, 2006 appearance as the guest of honor at the United States Marine Corps birthday ball at the Marine Corps Air Station Miramar in San Diego, when the Corps refused to let him bring Jameson as his guest. On November 30, 2006, in an interview on The Howard Stern Show, Ortiz stated that he was in love with Jameson, that she was no longer acting in pornography, and that they were in a monogamous relationship. On December 12, 2006, Jameson filed for divorce from Grdina. She introduced Ortiz and talked about their relationship at the 2008 AVN Adult Movie Awards while she was presenting an award. She also made brief appearances on two episodes of The Celebrity Apprentice to help Ortiz on the tasks assigned in those episodes.
Jameson announced in August 2008 that she and Ortiz were expecting twins in April 2009. On March 16, 2009, Jameson gave birth to twin boys, Jesse Jameson and Journey Jette. Jameson and Ortiz split up in March 2013. Ortiz was granted full custody of the twins.
Jameson’s father, Laurence Henry Massoli, died on October 2, 2010, after suffering complications from triple bypass surgery.
In an interview with Larry King in 2013, Jameson stated that she was raised Catholic and still considers herself religious, saying, “I’ve always been extremely Catholic.” In June 2015, Jameson announced that she is converting to Judaism, as she was intending to marry her Israeli partner, Lior Bitton. In October, an Israel Channel 2 reality television series was announced, which would document Jameson’s conversion.
As of 2014, Jameson has undergone extensive tattooing, almost completely covering both of her arms in sleeve tattoos. In 2013, self-proclaimed socialite and writer Britney Markham became Jameson’s personal assistant after having met on Twitter. In a 2014 interview with LA Weekly, Markham claimed that Jameson would make requests for drugs. Markham posited that the pills of choice were Xanax, Ambien and Suboxone along with alcohol. At the same time, Markham denied that Jameson had been taking Oxycodone, in spite of previous rumors. Markham claims to have been assaulted and battered by Jameson following an incident in a hair salon in Los Angeles in 2013 when Jameson punched Markham in the stomach with a brass knuckles iPhone case. The blow was so severe, Markham claims she vomited blood and was hospitalized.
After viewing undercover videos of chicken production, Jameson agreed to do a short video for People for the Ethical Treatment of Animals as part of the group’s campaign against KFC’s treatment of chickens.
Jameson supported Democrat Hillary Clinton in the 2008 United States presidential election, but Republican Mitt Romney in the 2012 United States presidential election, stating: “I’m very looking forward to a Republican being back in office. When you’re rich, you want a Republican in office.”
On April 26, 2010, Ortiz was arrested for felony domestic abuse at the couple’s Huntington Beach, California home. Jameson was photographed afterward that day with a bandaged arm, amid accusations by both parties against each other, with Ortiz accusing Jameson of being erratic and addicted to OxyContin, while she alleged that he was abusive. Since the incident occurred, both parties have recanted these allegations that were made toward one another, though as of April 29, 2010, the investigation by the police department remained open.
On May 25, 2012, Jameson was arrested in Westminster, California and charged with three misdemeanor counts for driving under the influence of alcohol or other drugs, driving with a blood-alcohol level over the state legal limit, and driving on a suspended license after her Range Rover struck a light pole. She initially pleaded not guilty to the charges, but later changed her plea to guilty. She was sentenced to three years of informal probation, ordered to pay $340 in fines, and participate in a Mothers Against Drunk Driving victims’ impact panel. The charge for driving without a valid license was dismissed.
Citations
Bibliography

Pet of the Year: Victoria Zdrok

Señal Colombia

Posted by darren - mayo 31st, 2016

Señal Colombia is a Colombian national television channel established and funded by the government. Its aim is to broadcast educational and cultural programmes that reflect the local culture and tastes of the Colombian population. Launched in 1970 as Canal 11, it was known as Cadena Tres or Canal Tres in the late 1980s and early 1990s and has used its current name since December 13, 1995.

Channel 11 in Bogotá took to the air in 1970 as what was then the second channel of Inravisión, primarily intended as an adult education service and complement to the more general format of Televisora Nacional. With the expropriation of Teletigre in 1971 and resulting shuffle of Colombia’s television stations, channel 11 became the Tercera Cadena behind Televisora Nacional (rebadged Primera Cadena) and the new Segunda Cadena.
The name was changed several times in the 1980s and early 1990s, to Cadena 3 in 1984 and then Canal 3 as of 1992. On December 13, 1995, the channel, which had become the cultural alternative to the mixed commercial service of the other two channels, became known as Señal Colombia.
In 2013, Radio Televisión Nacional de Colombia, the successor to Inravisión, was renamed Señal Colombia Sistema de Medios Públicos.
Señal Colombia has long had a history of being a public service and culturally-oriented channel, including educational programs in its schedule. In addition, especially in the final years of Inravisión, it was the home to institutional programming and legislative sessions. The creation of Señal Institucional in late 2003 led to those programs moving there.
In recent years Señal Colombia has increased its transmission of major sporting events, including the Olympic Games and FIFA World Cup, which have significantly boosted its ratings. Outside of those events, its schedule includes many children’s programs, educational shows and older Colombian television productions, but lacks regular news and public affairs programming, which is a specialty of Señal Institucional with its multiple newscasts from international news outlets.

Schloss Hautefort

Posted by darren - mayo 31st, 2016

Das Schloss Hautefort (französisch Château de Hautefort) steht auf einem Plateau im Norden des französischen Départements Dordogne und überragt die Ortschaft Hautefort etwa 34 Kilometer nordöstlich von Périgeux. Es ist die größte barocke Schlossanlage Südwestfrankreichs und zugleich eines der wichtigsten Schlösser des Périgords. Im äußersten Osten des weißen Périgords (französisch Périgord blanc) gelegen, wurde das Schloss am 31. Oktober 1958 als Monument historique klassifiziert. Seine französischen Gärten und der Landschaftspark stehen seit dem 31. Dezember 1967 ebenfalls als Monument historique unter Denkmalschutz.

Schon im 9. Jahrhundert gab es an der Stelle des heutigen Schlosses eine Burg der Vizegrafen von Limoges. Der Ort war bereits in römischer Zeit besiedelt. 1030 wurde die Burg Eigentum von Guy de Lastours, nachdem er im Namen des Grafen von Périgord die aufbegehrenden Vizegrafen bei Arnac geschlagen hatte. Nach seinem Tod im Jahr 1046 brachte seine einzige Tochter Aloaarz den Besitz an ihren Mann Aymar der Laron, der den Namen Lastours annahm. Durch die Heirat von Agnes de Lastours im Jahr 1160 kam die Burg an die Familie ihres Mannes Constantin de Born. Der stritt sich mit seinem Bruder, dem Troubadour Bertran de Born, um die Anlage, denn die beiden gehörten den verfeindeten Parteien der englischen Prinzen Heinrich des Jüngeren und Richard Löwenherz an. Betran hielt es mit dem Prinzen Heinrich, während Constantin dem Lager Richards angehörte. 1182 gelang es Betran, Constantin von der Burg zu vertreiben, doch schon im Jahr darauf belagerte Richard Löwenherz nach Heinrichs Tod die Anlage und konnte sie nach acht Tagen einnehmen. Er ließ Betran gefangen nehmen und schleifte die Wehranlage. Allerdings schenkte der englische König Heinrich II. dem Troubadour die Freiheit und gab ihm auch seine Burg zurück, die Betran ab 1184 wiederaufbaute. 1194/1196 zog sich der Burgherr in das Zisterzienserkloster Dalon zurück und wurde Mönch. Hautefort wurde von seinem Sohn übernommen. Zu jener Zeit bestand die Anlage aus einem großen Donjon und mehreren kleinen Türmen, die mit Kurtinen und Wehrgängen miteinander verbunden waren.
Die männliche Linie der Familie de Born starb mit Bertrand III. aus. Erbin war seine Schwester Marguerite, die 1237 Aymar de Faye geheiratet hatte und ihm die Burg Hautefort zubrachte. Der neue Burgherr nahm daraufhin den Namen de Born und den Titel eines Vizegrafen von Hautefort an. Während des Hundertjährigen Krieges besetzten 1355 englische Soldaten die Burg und zwangen die Eigentümer dazu, den englischen König als ihren Lehnsherrn anzuerkennen, doch im Jahr 1406 kam die Anlage wieder unter französische Herrschaft. Zuvor war mit Bertrand der letzte männliche Vertreter der Familie verstorben und der Besitz als Erbe an Bertrands einzige Tochter Marthe gekommen. Ihr Sohn Antoine aus ihrer zweiten Ehe mit Hélie de Gontaut nannte sich nach der Seigneurie Hautefort, als er neuer Burgherr wurde.
Der nordwestliche Eingangsflügel der Anlage wurde 1588 – vielleicht unter dem Eindruck der französischen Religionskriege – 1588 verändert und befestigt. Dabei ersetzte er möglicherweise einen weniger wehrhaften Trakt im Stil der Renaissance.
1614 wurde die Seigneurie unter François de Hautefort zum Marquisat erhoben. Entsprechend wollte er den veralteten Bau durch ein repräsentatives Schloss ersetzen. 1633 beauftragte der Marquis den aus Périgeux stammenden Architekten Nicolas Rambourg mit einem großzügigen Umbau der Anlage. Beim Tod des Bauherrn im Jahr 1640 waren die Arbeiten noch längst nicht abgeschlossen, und so blieb es Françoisʼ Nachfolger, dem Enkel Jacques-François, überlassen, die Arbeiten weiterzuführen. Jacques-Françoisʼ Schwester Marie machte als platonische Freundin Ludwigs XIII. am Königshof in Paris von sich reden. Der Tod Nicolas Rambourgs 1649 setzte dem Bauvorhaben ein vorläufiges Ende, 1651 konnte aber zumindest noch die Einweihung einer Schlosskapelle im Erdgeschoss des neuen Logis gefeiert werden. 1669 nahm der Marquis die Umbauarbeiten wieder auf. Er hatte dafür den Pariser Architekten Jean Maigret gewonnen. Dieser vervollständigte das Schloss zu einer symmetrischen Dreiflügelanlage im Stil des Klassizistischen Barocks, indem er den heutigen Südturm bauen und 1670 die Kapelle dorthin verlegen ließ. Obwohl der zweite Marquis 1680 verstarb, dauerten die Arbeiten unter Maigret noch bis zum Jahr 1695 an. Die zu Beginn des 17. Jahrhunderts noch vorhandenen Wehrelemente waren während der baulichen Veränderungen schrittweise abgebaut worden.
Während der Französischen Revolution verhinderten Bürger Hauteforts 1792 die Zerstörung des Schlosses durch Sansculotten. Dann diente die Anlage von 1793 bis 1795 als Gefängnis. Nach den Revolutionsjahren durfte Sigismonde Charlotte Louise de Hautefort, die Tochter des letzten Marquis Louis Frédéric Emmanuel, wieder über den Familiensitz verfügen. Sie heiratete am 9. Juni 1818 den Baron Ange Hyacinthe Maxence de Damas, der sich nach Ende seiner politischen Karriere nach Hautefort zurückzog. 1839 kam dort der Schriftsteller Eugène Le Roy zur Welt. Sein Vater war Kammerherr des Barons, der 1853 die Neugestaltung des Schlossparks in Auftrag gab. Die Entwürfe dazu lieferte einer der seinerzeit bekanntesten Landschaftsarchitekten Frankreichs, Paul de Lavenne, comte de Choulot. Er gestaltete die barocken Gärten auf den Terrassen rund um das Schloss neu und entwarf einen großen englischen Landschaftsgarten mit breiten Sichtachsen in die umgebende Landschaft. Nach dem Tod des Barons im Jahr 1862 erbte sein Sohn Maxence, der 1887 verstarb. Dessen zweite Frau veräußerte die Anlage 1890 an den reichen Industriellen Bertrand Artigues, der diverse Instandsetzungen vornehmen und die alten Wirtschaftsgebäude nordwestlich des Schlosses niederlegen ließ. Trotzdem war die Bausubstanz in keinem guten Zustand.
Als Artigues 1908 verstorben war, veräußerten seine Erben die Schlossanlage 1913 an einen Immobilienspekulanten. Der verkaufte bis 1925 sämtliches Mobiliar und die Innenausstattung wie Täfelungen und Parkettböden, um anschließend auch den parzellierten Landbesitz stückweise zu veräußern. 1929 erwarben Baron Henry de Bastard und seine Frau Simone, Tochter des Bankiers und Mäzens David David-Weill, das Schloss. Sie begannen 1930 mit langwierigen Restaurierungsarbeiten, die erst 1965 ein Ende fanden. Das Paar sorgte nicht nur für die Wiederherstellung der Gebäude im Inneren und Äußeren, sondern ließ auch die barocken Gartenparterres nach alten Plänen wiederherstellen. Dabei wurden die Beete zwar neu bepflanzt, aber die von Lavenne stammende Gestaltung beibehalten. Ausnahme davon war die große Esplanade vor dem nordwestlichen Schlossflügel, dort entstanden ein Broderieparterre und ein Laubengang anstelle der Ende des 19. Jahrhunderts abgerissenen Wirtschaftsgebäude.
Der französische Service des Beaux Arts lagerte zwischen 1939 und 1947 seine elsässischen Sammlungen im Schloss ein, um sie vor Beschädigungen während des Zweiten Weltkriegs zu schützen. Nach dem Tod des Barons 1957 öffnete seine Witwe die Anlage 1958 für die Öffentlichkeit, was den Gebäuden zum Verhängnis wurde. Durch den achtlos weggeworfenen Zigarettenstummel eines Besuchers entstand ein Großbrand, der in der Nacht vom 30. auf den 31. August 1968 den Hauptflügel im Nordosten inklusive Innenausstattung und Mobiliar verwüstete. Nur die Seitenflügel mit ihren Rundtürmen an den Enden blieben unversehrt. Die Baronin zögerte nicht lange und begann noch im September des gleichen Jahres mit der Wiederherstellung. Die Arbeiten wurden mit sieben Millionen Francs veranschlagt. Dabei wurden der zerstörte Schlossflügel und die dazugehörigen Räumlichkeiten nach alten Fotografien originalgetreu rekonstruiert und wieder möbliert. Simone de Damas hinterließ das Anwesen bei ihrem Tod 1999 einer im März 1990 gegründeten und von ihrem Neffen geführten Stiftung (Fondation du château de Hautefort).
Die Schlossanlage kann heute mitsamt dem Schlosspark und großen Teilen der französischen Gärten entgeltlich besichtigt werden. Dazu zählen auch die Innenräume wie der große Empfangssaal, das Schlafzimmer des Schlossherrn, das Zimmer Marie de Hauteforts im Louis-quinze-Stil und die Schlosskapelle sowie die Küche. Während des Sommers werden einmal wöchentlich abendliche Führungen mit gewandeten Schlossführern angeboten. Im Südwestturm des Schlosses ist zudem ein kleines Museum eingerichtet, das dem Autor Eugène Le Roy gewidmet ist.Ein weiterer Turmraum erinnert an den Brand im Jahr 1968. Außerdem können Räume für Veranstaltungen gemietet werden.
In der Vergangenheit diente Schloss Hautefort als Filmkulisse und Drehort für mehrere Filme. Es wurden dort Szenen von André Hunebelles 1960 veröffentlichtem Ritter der Nacht gedreht, und zwei Jahre später diente es als Kulisse für den Film Der Ritter von Pardaillan. Ebenso wurde auf dem Schlossgelände der Schwarzweißfilm Die schwarze 13 aus dem Jahr 1967 in Szene gesetzt. Nach dem großen Brand 1968 konnte die Anlage vorerst nicht mehr als Filmlocation genutzt werden, erst im 1978 veröffentlichten Film Molière mit Philippe Caubère und Marie-Françoise Audollent ist sie wieder zu sehen. In Eine demanzipierte Frau aus dem Jahr 1985 diente das Schloss ein weiteres Mal als Filmkulisse, ehe Szenen für den Film Auf immer und ewig mit Drew Barrymore und Anjelica Huston in Hautefort gedreht wurden.
Hautefort ist eine dreiflügelige Schlossanlage, deren Trakte einen rechteckigen, von einer Steinbalustrade abgeschlossenen Ehrenhof umgeben. Zentraler Bau ist das dreigeschossige Logis, das den gesamten Nordostflügel einnimmt. Ihm schließen sich im rechten Winkel zwei niedrigere Seitenflügel an, an deren Enden große Rundtürme stehen. Die Architektur zeigt eine Stilmischung aus Renaissance und klassizistischem Barock, was darauf zurückzuführen ist, dass die Bauten nach den Entwürfen zwei verschiedener Architekten errichtet wurden. Einheitliches Element des Schlosses sind die schiefergedeckten Dächer. Obwohl zur Zeit des Barocks gebaut, macht die gesamte Anlage einen wesentlich strengen Eindruck, als es bei Schlössern des 17. Jahrhunderts sonst üblich ist.
Von der mittelalterlichen Bausubstanz des 12. Jahrhunderts ist nichts mehr erhalten. Die ältesten Teile finden sich heute im Südwestturm, der auch Bretagne-Turm (französisch Tour de Bretagne) genannt wird. Sein Fundament stammt noch aus dem 15. Jahrhundert. Sein Dachstuhl aus Kastanienholz trägt ein Kuppeldach mit abschließender Laterne. Von diesem Turm war der heute nur noch teilweise erhaltene Wehrgang erreichbar. Sein Pendant am Ende des Nordosttrakts sieht zwar gleich aus, stammt aber zur Gänze aus dem 17. Jahrhundert.
Der Eingang zum Schloss liegt an der Nordwestseite, die zugleich die Hauptangriffsseite bildete, weil das Schlossplateau sonst überall von steilen Felshängen geschützt war. Entsprechend ist der Nordwestflügel des Schlosses stärker bewehrt als die übrigen Trakte. Vor ihm liegt ein breiter Trockengraben, über den eine steinerne Brücke führt. Diese überbrückt jedoch nicht den gesamten Graben, sondern ihr letzter Abschnitt besteht aus einer Zugbrücke. Vor dem Graben liegt eine große Esplanade, sodass mögliche Angreifer frühzeitig gesehen wurden und keine Deckung fanden. Das bossierte Hauptportal zeigt noch mittelalterliche Wehrelemente und wird von zwei Tourellen flankiert, die auf Kragsteinen ruhen.
Nachdem der Besucher das korbbogige Portal mit dem Wappen der Familie de Bastard durchschritten hat, steht er im Ehrenhof des Schlosses. Alle Gebäudeflügel zeigen hofseitig im Erdgeschoss Arkadengänge mit dazwischenliegenden rechteckigen Öffnungen. Derjenige des Logis ist als offene Galerie angelegt. Die darüber liegenden Geschosse sind durch ein Gesims von der Galerie getrennt. Die von Dreiecksgiebeln abgeschlossenen Kreuzstockfenster der Hoffassade waren zur Bauzeit eigentlich schon aus der Mode und stammen wahrscheinlich noch von den Entwürfen des ersten Architekten Nicolas Rambourg. Das Dachgeschoss ist mit Lukarnen ausgestattet, die Rundbogengiebel besitzen. Das Giebelfeld der mittleren Lukarne zeigt das Wappen der Familie de Hautefort. An den nach außen zeigenden Ecken des Logis stehen zwei wuchtige Pavillonbauten, die schon keine Kreuzstockfenster mehr besitzen und vermutlich nach Entwürfen des zweiten Architekten Jean Maigret errichtet wurden. Ein Kordongesims trennt die einzelnen Geschosse an der Fassade. Jenes zwischen dem dritten und dem Dachgeschoss besitzt als Reminiszenz an die mittelalterliche Wehrarchitektur eine Reihe von Kragsteinen, jedoch tragen diese keinen Wehrgang, und zwischen ihnen finden sich auch keine Maschikulis. Die nördliche Außenfassade des Schlosses misst inklusive der Eckpavillons über 80 Meter.
Am nördlichen Ende der Galerie im Erdgeschoss des Logis liegen das Esszimmer und der sich anschließende Tappisseriensaal (französisch Salle des tapisseries). An dessen Wänden hängen vier Tapisserien des 16. und 17. Jahrhunderts aus Enghien und Brüssel, die vor dem verheerenden Feuer des Jahres 1968 gerettet werden konnten. Am anderen Ende der Galerie führt die große Ehrentreppe zu den Großen Appartements (französisch Grand appartements) auf der Beletage. In den Wandnischen des Treppenhauses stehen Flammenvasen. Herzstück der Appartements ist der sogenannte Kaminsaal (französisch Salle des cheminées), ein 21 × 14 Meter messender Empfangs- und Festsaal, der mit seiner Höhe von sieben Metern auch das über der Beletage liegende Dachgeschoss einnimmt. Seinen Namen besitzt er wegen seiner zwei großen Kamine, deren schnitzereiverzierte Verkleidungen aus Walnussholz bestehen. Es handelt sich um originalgetreue Rekonstruktionen von Kaminen aus dem 17. Jahrhundert, die bei dem Brand 1968 zerstört wurden.
Im südöstlichen Rundturm befindet sich die 1670 eingerichtete Schlosskapelle. Weil sie das Feuer 1968 unversehrt überstanden hat, ist ihre Ausstattung noch original und nicht rekonstruiert. Die Möbel stammen aus der Zeit der Restauration, während die Silberwarenausstattung Stücke aus dem 16. bis 18. Jahrhundert vorzuweisen hat. Der Fußbodenbelag im Chor der Kapelle zeigt als Motiv die Fleur de Lys. Die Kuppeldecke zeigt eine Bemalung in Trompe-l’œil-Technik, die eine Kassettendecke imitiert. Das Retabel des Altars besitzt korinthische Säulen, die einen halbrunden Giebel tragen. Der Entwurf dazu soll von Charles Percier und Pierre-François-Léonard Fontaine stammen.
Galerie im Erdgeschoss
Treppenhaus
Kaminsaal
Trompe-l’œil-Deckenmalerie in der Kapelle
Zehn Gärtner sind das ganze Jahr hindurch damit beschäftigt, die Gärten und den Park des Schlosses zu pflegen. Besonders arbeitsintensiv sind die französischen Gärten auf den Terrassen südlich und östlich des Schlosses. Schon im 17. Jahrhundert gehörte ein Barockgarten zur Anlage, die heutigen Parterres stammen jedoch aus dem 19. Jahrhundert und wurden im 20. Jahrhundert neu bepflanzt. Sie umfassen mit Eiben und Buchsbaum bepflanzte Broderieparterres, die zusätzlich in Form geschnittene Bäumchen aufweisen. Zwischen den Beeten mit ihrer Bepflanzung in geometrischen Formen verlaufen spazierwege, die mit weißem Kies ausgestreut sind. Die Blumenbepflanzung der Beete wechselt jährlich.
Nordöstlich des Schlosses und seiner Esplanade erstreckt sich ein 30 Hektar großer englischer Landschaftsgarten mit einem künstlichen See. Der älteste Baum des Parks ist eine Libanon-Zeder, die an dessen Rand steht. Zu den besonderen Pflanzen zählt außerdem eine Immergrüne Magnolie.
45.2597222222221.1458333333333Koordinaten: 45° 15′ 35″ N, 1° 8′ 45″ O

Birch trumpet

Posted by darren - mayo 31st, 2016

The birch trumpet (Norwegian: neverlur, Swedish: näverlur, Latvian: taure, Lithuanian: ragas, daudytė) is a type of natural trumpet made of spruce covered with birch bark, known in Norway, Sweden, Finland, Latvia, Lithuania, Belarus. Even cruder and less durable versions were made of plain birch bark. They are associated with the early European Chalet culture, where it was presumably used to intimidate predators, frighten supernatural enemies, and convene council meetings.
The neverlur, as a natural horn, thus has no fingerholes or valves. Normally, a player can play 10 tones from the natural scale on the instrument. In the modern era, the neverlur is primarily a cultural curiosity, used for the occasional fanfare.
Tolga kulturskole (culture school) in Norway regularly teaches playing the neverlur to all interested people living in the municipality.
The oldest recovered näverlur in Sweden dates back to the 10th century, and resembles earlier bronze trumpets.

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Angelo (song)

Posted by darren - mayo 31st, 2016

“Angelo” is a song by British pop group Brotherhood of Man. Released as a single in June 1977, it became the group’s second UK number one hit.

Written by Tony Hiller, Lee Sheriden and Martin Lee and produced by Hiller, it was the band’s second UK number one single (after their Eurovision winner, Save Your Kisses for Me the previous year), spending a single week at the top in August 1977. The song remained on the UK Chart for 12 weeks – 10 of them in the Top Ten – and was the 9th biggest selling single of the year. It was awarded a gold disc in August 1977 by the BPI. The song also was a number one hit in Ireland, Japan and South Africa (for two weeks). It featured on the group’s album Images, which was released later in the year.
Despite being one of the biggest selling singles of the decade, the song has often been criticised in its similarity to “Fernando” – an earlier single released by pop group ABBA, who were seen as Brotherhood of Man’s main competition in the UK. Member and co-writer Sheriden denies any attempts to ‘copy’, stating that they “were simply writing in the style of the day”. Other male member and co-writer, Lee also denies the allegation, but admits that “they were pretty close”.
The song tells of a shepherd in Mexico who falls in love with a rich girl, but he is met with resistance from her family. Both aware that her family would never allow the union, they run away together and commit suicide. According to co-writer Hiller, the lyrics were based on “Romeo and Juliet – the great love story. The idea was to create a modern day Romeo and Juliet romance”.
The song is sung by the two female members of the group, Sandra Stevens and Nicky Stevens, although Sandra sings the opening lines alone. “Angelo” was performed by the group at the Silver Jubilee Royal Variety Gala in November 1977 in front of Queen Elizabeth II.
UK comedy group The Barron Knights parodied this song on their “Live in Trouble” single, a top ten hit in 1977.
French and German version:
All tracks written by Tony Hiller, Lee Sheriden and Martin Lee

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